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La Salope De L'usine
Datte: 24/10/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: Lyliane, Source: Literotica
... ; « Alors, salope, on aime se balader à moitié à poil! » et j'en passe et des meilleurs. Ce jour-là, un homme, un seul, a osé passer sa main sous la blouse pour palper mon cul. Mais ce n'est que le début... Je ne vous ai pas précisé que, vu que l'usine est séparée en deux bâtiments distincts, les hommes travaillent d'un côté et les femmes quelques rues plus loin, pour éviter les problèmes. Cependant, il y a une exception pour moi puisque je travaille côté « homme », et ce n'est pas un hasard cela a été voulu par le patron : ainsi je suis à portée de main (entre autres) de tous les hommes de la boîte. Dès le lendemain, tout juste arrivée, je remarque qu'une photo de moi nue récupérée sur internet est collée sur mon casier, le mot salope est marqué au feutre, je comprends alors que tout le monde est au courant. Plusieurs hommes traînent intentionnellement dans le vestiaire, (sûrement pour voir ma réaction). Le moment de surprise passé, je comprends que je n'ai pas le choix il faut faut que je m'adapte à ma nouvelle condition de travail. J'enlève donc ma robe les yeux baissés sous les commentaires peu élogieux, je suis terriblement gênée mais paradoxalement je sens mes tétons se durcir ce qui ne passe pas inaperçue, je suis excitée malgré moi de me mettre nue devant toutes ces personnes qui ont le pouvoir de m'utiliser comme ils l'entendent. A la sortie du vestiaire ainsi qu'avant la pause de 10 h je me laisse tripoter par une bonne dizaine de types dont je ne ...
... connais pas le prénom et qui se moquent de savoir le mien. Une main aux fesses, un sein saisi en passant, la chatte caressée, les tétons pincés, un doigt enfoncé par-ci par-là... C'est étrange de voir que tous les mecs participent à ce petit manège sans aucune gêne. A partir de là, je ne vais plus vous raconter les choses dans l'ordre chronologique parce que tous les jours se ressemblent et se mélangent dans ma tête dans mes souvenirs mais voici tout de même quelques-unes des situations les plus salaces que j'ai pu vivre. Je suis devenue le jouet sexuel des hommes de l'usine. Je me sens à la fois humiliée et comblée. C'est une sensation étrange, néanmoins ces quelques mois risquent d'être longs! Avec l'accord du chef, tous les mecs profitent de mon corps ainsi que de mes talents. Parfois ils m'obligent à travailler nue me mettant de ce fait à la disposition de chaque personne, on peut me tripoter à foison. Il ne se passe pas un jour sans que je ne serve de jouet à plusieurs de ces messieurs. Les pauses sont toujours une occasion de venir me baiser et autres dans la salle commune, je n'ai aucune intimité. N'ayant toujours pas le droit de me laver avant la fin de la journée, de la pause matinale (parfois même avant cela) jusqu'au soir, je dois garder sur moi les traces de semence de mes amants collègues. On me gicle dans la chatte, dans le cul, sur le corps, sur le visage, dans la bouche, selon leur préférence et moi, docile, je prends tout sans protester, je me délecte ...