1. La Salope De L'usine


    Datte: 24/10/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: Lyliane, Source: Literotica

    ... méchamment recadrer par mes parents, je vois mon permis de conduire me passer sous le nez, je me mets à pleurer. Je me fais toute petite et je me sens pitoyable.
    
    Je n'arrive plus vraiment à parler. Mon patron me regarde et m'annonce alors :
    
    -- Calme-toi (tiens, il me tutoie à présent), arrête de pleurer, je vais peut-être pouvoir te garder mais sous certaines conditions. Je relève la tête et je le regarde avec espoir, les yeux encore mouillés de larmes. Il ajoute alors :
    
    -- Puisque tu aimes t'habiller légèrement, et vu tes exploits sur internet tu as l'air d'être une belle salope, voilà ce que tu vas faire si tu veux conserver ta place parmi nous : désormais tu travailleras entièrement nue sous ta blouse. Et ce, dès demain! Je te laisse y réfléchir jusqu'à 10h demain matin (l'heure de la pause). Tu monteras me voir et je vérifierai si tu es habillée correctement. La suite de ton avenir en dépendras.
    
    Maintenant sors d'ici, à demain!
    
    Je descends du bureau du chef, sonnée et éberluée, autant à cause de ce qui pourrait se passer si je me fais virer que par sa proposition pour conserver mon emploi. Je rentre et quand mes parents m'interrogent comme était ma première journée de travail, je leur répond que c'était très bien mais que je suis épuisé et que je dois aller me coucher.
    
    J'arrive à l'usine le lendemain matin, je ne suis pas à l'aise en traversant le parking. Je ne veux pas me faire renvoyer alors je vais accepter la proposition du boss. Je prends tout mon ...
    ... temps pour accéder aux vestiaires pour déposer mes affaires dans mon casier. Quand les collègues sont sortis, je me déshabille complètement avant de passer la blouse sur ma peau nue. Tous les boutons sont bien fermés et en fait, personne ne peut s'apercevoir de rien, on peut croire que je porte les mêmes fringues qu'hier en dessous.
    
    Me voilà rassurée, je me mets au travail avec le sourire.
    
    Le contact de la blouse sur ma peau nue est plutôt agréable et le frottement sur le tissu lors de mes mouvements est assez plaisant. Pour être honnête, je dois même reconnaître que cela m'excite de me savoir nue sous ma blouse sans que les hommes ne s'en rendent compte. Cependant l'heure tourne et bientôt, je vois les premiers collègues partir vers la sortie pour fumer ou vers la salle de repos pour prendre un café.
    
    Il est 10h, c'est la pause. Je dois me rendre dans le bureau du patron comme convenu pour lui montrer ma tenue du jour et ce que je porte (ou ne porte pas) en dessous surtout. Je prends donc le même chemin qu'hier pour monter le voir au bureau. Sa porte est ouverte et avec un grand sourire il m'annonce en m'apercevant : « Ah te voilà, très bien, je t'attendais, entre et ferme cette porte! » J'obéis docilement, entre dans l'antre du chef et referme derrière moi. Je fais face à cet imposant Monsieur qui pourrait être mon père. Il me demande : « Bon, alors, tu as fait ce qu'il faut pour garder ta place chez nous? » Je répond d'un « Oui » timide. Mais il ajoute rapidement : ...
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