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Plus j'en es, plus j'en veux!
Datte: 24/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds
Madeleine est une voisine avec qui j’entretiens des relations un peu particulières depuis déjà quelques mois. Nous nous sommes rencontré lors d’une réception vœux du maire du patelin où nous vivons. J’ai tout de suite su qu’il allait se produire quelque chose entre nous. Peut-être en raison de la façon mystérieuse avec laquelle elle me toise. Elle donne l’impression d’être comme un grand rapace, prêt à fondre sur sa proie. Un soir, en revenant d’une permanence tardive, je la retrouve assise sous sa véranda, toute lumière éteinte. Elle me hèle. - Ne me dites pas que vous entrez seulement du travail ? - Eh oui, comme vous voyez. - Votre dame aussi n’est pas entrée ! - Elle a été réquisitionné par son service pour la nuit ! - Alors venez donc me rejoindre, réclame-t-elle d’une façon qui ne permet guère le refus. Je m’approche de l’endroit où elle se tient. - J’avais remarqué que votre voiture n’était pas devant chez vous. Malgré la demi-obscurité, je m’aperçois qu’elle est nue sur sa chaise. Je n’en crois pas mes yeux, surtout lorsque je vois son entrejambe, couvert d’une belle touffe de poils drus qu’elle exhibe sans complexe. - Je vous choque Alain ? Demande-t-elle devant mon étonnement. - C’est que… non, ai-je du mal à lâcher. - Oh si, je vois bien que je vous choque, insiste-t-elle lourdement. Il m’arrive de me mettre mon aise… À cette heure Un gros buisson ardent couvre son entrecuisse, une belle touffe épaisse qui n’a probablement ...
... jamais vu l’ombre d’un rasoir, en tout cas pas dans les derniers temps. J’ai du mal à me détacher de ce corps qui s’exhibe sans pudeur, d’autant plus que j’ai la nette impression que cette mise en scène a été manigancée dans l’attente de mon retour. - Je peux me permettre de vous inviter à prendre un café ? - C’est qu’il se fait tard. - Alain… Alain, vous ne pouvez pas refuser cela à une vieille dame. - Bon… Bon, avec plaisir ! - Sous la véranda ou à l’intérieur ? - Je vous laisse le choix ! Sans aucun complexe, voilà qu’elle se masse doucement le bas-ventre, comme si elle était seule, en hasardant de temps en temps ses doigts dans sa touffe épaisse. Le fait-elle exprès pour m’exciter ? - Je pense qu’il serait mieux que nous entrions, vous ne croyez pas ? - Je le pense aussi ! Elle se lève et agite ses seins devant mon nez et m’entraîne à l’intérieur de chez elle passant par la baie vitrée. Madeleine à cet instant éclaire la pièce et ferme les rideaux. - Pas besoin d’être vue, n’est-ce pas Alain ? Me lance-t-elle, tout en me dévoilant davantage sa profonde vallée et ses fiers mamelons. Sa peau claire laisse entrevoir le dessin léger de quelques veines d’un bleu à peine esquissé. Sa poitrine généreuse et légèrement tombante, souple comme le sont celles des femmes mûres. À l’extrémité de larges aréoles sombres et des tétons pointus accentuent l’impression de ces fruits succulents qui semblent à point pour se loger entre les lèvres gourmandes ...