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Assouplissements – 2/5
Datte: 22/10/2026, Catégories: fff, gymnastiqu, Voyeur / Exhib / Nudisme massage, fgode, jouet, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe
... pas me dire que vous avez peur de toucher une chatte, non ? Voilà, l’une après l’autre… Non, Christine, pas entre mes lèvres ! Sur les côtés, s’il te plaît, je mouille déjà assez… La coupable obtempéra de bonne grâce, assez satisfaite de sa taquinerie. — Là, oui. Merci. Tu sens le travail des muscles pelviens ? Les autres aussi, vous avez bien compris ? Bon, alors, reprenez vos positions. De toute manière, je… non, nous vérifierons, Camille et moi. On se réinstalla en meilleur ordre, la pratique venait. Les pieds retrouvèrent plus vite leur place sous les fesses et s’y maintinrent mieux. Les jambes s’imbriquèrent plus facilement et leurs muscles jouèrent plus harmonieusement. Les chattes s’ouvrirent et se fermèrent sans trop souvent laisser échapper ce qu’elles devaient retenir. Les contractions des cuisses et du plancher pelvien commencèrent à porter leurs fruits. Il devint bientôt difficile de distinguer les soupirs provoqués par les efforts de ceux dus à l’excitation. Annette et Camille entretenaient la flamme en se promenant parmi les couples pour tâter ici un genou, là une aine, ailleurs un périnée, voire prodiguer leur aide active pour la réussite de l’exercice. Nulle des novices en la matière ne s’en chagrinait et chacune se prêtait de bonne grâce aux palpations qui la faisaient progresser. Une main qui pressait des lèvres, par exemple, ne provoquait aucune récrimination mais plutôt un sourire de remerciement pour l’attention dont le geste témoignait. ...
... Dûment ainsi encouragée et stimulée, chaque paire redoublait d’ardeur pour satisfaire les attentes des monitrices, exhalant son propre duo de parfums de sueurs et de mouilles aux fragrances semblables et pourtant différentes. Une telle application à bien faire méritait d’être récompensée en donnant un supplément d’intérêt au jeu par l’émulation et le défi. — Très bien, je vois que vous avez assimilé les principes, décréta Annette. Passons aux choses sérieuses : à partir de maintenant, celle qui perd son chapelet aura un gage. Camille afficha un air du style « enfin, quand même ! », Christine celui du « je l’aurais parié ! », quant aux autres, cette annonce jeta le doute dans leur enthousiasme. Mais elles étaient déjà trop emportées par celui-ci, et aussi par le plaisir ressenti, soyons justes. Il n’y eut donc pas d’opposition à la proposition, qui d’ailleurs ne l’eut pas souffert. Par précaution – du moins l’affirma-t-elle –, Annette s’assura sans attendre que les objets du concours soient bien en place là où ils devaient être. Évidemment, les tractions et les poussées qu’elle exerçait sur chacun d’eux entraînaient des sensations intimes génératrices de nouvelles exsudations profondes dont la viscosité corserait la compétition. D’un autre côté, qui sait si ces manipulations ne tendaient pas à rétablir une certaine équité entre les jeunes joueuses, a priori plus sensibles, et les moins jeunes, peut-être moins toniques ? Cet argument ne fut pas avancé, mais il effleura ...