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La Mère de Ma Femme
Datte: 22/10/2026, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: SachaLang, Source: Literotica
... chêne et à peine avais-je mis le pied dehors que Claire, enroulée dans un long manteau, sortit de chez elle et vint jusqu'à nous. Sans oublier ses habitudes, c'est vers moi qu'elle se rua pour me prendre dans ses bras. Ses baisers n'avaient pas perdu de leur intensité ni de leur douceur. Ses lèvres se posèrent doucement sur mes joues puis discrètement, elle sembla faire un second baiser dans mon cou. Celui-ci avait le bonheur de me faire frissonner des orteils jusqu'aux oreilles. Quand elle embrassa mon autre joue, j'avais l'impression qu'elle ne s'éloigna pas assez de ma bouche et cette chaste bise sur ma joue gauche sembla devenir un baiser manqué. — Tu sens si bon, Adrien ! s'exclama-t-elle. Déjà complètement perturbé par ces retrouvailles, nous entrâmes dans la maison et Claire ôta son manteau. Vêtue d'une robe blanche nouée sur le devant par une ceinture en tissu, pareille à un peignoir en soie, elle traversa plusieurs fois sa maison devant moi et je n'arrivais plus à la quitter des yeux. Le tissu fin de cette robe semblait fait pour me permettre de tout voir, notamment une possible absence de dessous. Mais je n'oubliais pas qu'il était fort probable que mon esprit me joue quelque tour. J'avais, comme vous le savez déjà, cette maudite habitude d'imaginer que le moindre contact était un désir naissant. Alors je me raisonnai, la tête froide, arrachant mon regard des reins de Claire quand elle passait devant moi. À l'heure du repas, elle me proposa de m'asseoir ...
... en bout de table. À ma droite, Anna ; à ma gauche, Claire. Pendant que nous dévorions un repas aussi délicieux que roboratif, je ne perdais rien des regards que ma belle-mère laissait dévaler de mes épaules à mes hanches, comme si elle appréciait ma silhouette en imaginant ce qui se trouvait sous mes vêtements. Mais sans doute, rêvais-je. À chaque pensée badine, j'entendais la voix de mes amis, arguant que j'étais un érotomane naïf, un affabulateur érotique. Ils avaient probablement raison. D'ailleurs, alors que j'étais tout proche d'elle, Claire ne passa pas sa main sous la table pour me toucher la cuisse et son pied n'alla pas entre mes jambes pour éveiller mes désirs. Quand la table fut débarrassée et le film lancé, nous allâmes dans le canapé. Quoiqu'une bûche brûlait dans l'âtre, une couverture couvrait nos genoux et réchauffait nos jambes. J'étais assis à l'extrémité du canapé, Anna contre moi et Claire près de l'autre accoudoir. Il ne pouvait y avoir la moindre ambiguïté, et c'était préférable. Claire était une belle femme, une quinquagénaire désirable au plus haut point, mais elle était surtout la mère de mon épouse. Le film dura près de deux heures et si quelques bâillements vinrent montrer notre fatigue après cette longue journée, nous fûmes tous d'avis que le film de la deuxième partie de soirée semblait aussi alléchant que le premier. Seulement, la fatigue l'emporta. Quelques minutes après le début du second film, alors que le héros n'avait pas encore ...