-
La Mère de Ma Femme
Datte: 22/10/2026, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: SachaLang, Source: Literotica
... mon dos, s'étonna de mon arrivée et sans que j'aie le temps de me retourner, elle posa sa main dans ma nuque et vint contourner le fauteuil pour venir m'embrasser. Seulement, quand elle me fit face, je remarquai que sa tenue n'avait pas changé. Elle portait encore le chemisier blanc, largement ouvert et dévoilant sa poitrine ainsi que sa culotte blanche qui ne parvenait même pas à couvrir l'intégralité de sa sensuelle toison noire. Elle se blottit contre moi, m'embrassa tendrement sur la joue puis comme à son habitude, la seconde bise frôla mes lèvres et je sentis son souffle s'immiscer jusqu'à ma langue qui ne demandait qu'à participer. Quand elle se redressa, elle ne fit pas le moindre effort pour dissimuler ses seins, elle se tint devant moi, fièrement, puis comme si la situation était banale, elle me dit, d'une voix assurée : — Je vais te faire un café ! Elle s'en alla dans la cuisine et je restai dans le fauteuil, l'air bête et la bite affreusement dure. Je ne m'étais pas trompé, je ne m'étais peut-être jamais trompé à son compte. C'était une femme sensuelle, tactile et gracieuse, mais c'était aussi une cochonne. Elle revint deux minutes plus tard et vint s'asseoir en face de moi, sur le canapé. Elle croisa ses jambes, m'exhibant son corps des orteils jusqu'au haut des cuisses puis elle écarta son chemisier d'un geste presque anodin, me donnant à voir un téton délicieusement éveillé. — Tu as travaillé, ce matin? me demanda-t-elle. Je n'avais pas vraiment ...
... le cœur à parler boulot et toute mon énergie était absorbée par mon érection et par la dure lutte que je menais contre mes pulsions. — Quelques heures, oui. Et vous, qu'avez-vous... qu'avez-vous fait de votre matinée? Aucun mot ne sortait indemne de ma bouche, tout était un combat et la bosse sur mon pantalon trahissait la raison de mon embarras. — Je me suis masturbée, beaucoup, répondit-elle, sans ambages. Elle me laissa sans voix. Elle était beaucoup plus courageuse que moi et c'est elle qui brisa la glace. — J'ai pensé à toi en me masturbant, ajouta-t-elle. Merde, merde, merde ! Jamais une femme ne m'avait dit ça. J'étais bouche bée. C'était pourtant ce que je désirais depuis le début. — Je suis bien obligée, d'ailleurs, puisque jusqu'ici tu es resté de marbre face à mes offensives, continua-t-elle. Ses offensives? Bordel, j'étais nul pour comprendre les femmes. Je me triturais l'esprit en étant persuadé de me faire des idées alors qu'elle me travaillait au corps depuis des mois. — J'ai pensé que... — Tu as beaucoup pensé, on dirait, me coupa-t-elle. Elle n'avait pas tort. Elle reprit : — Dès la première fois, j'ai senti que tu allais me plaire. J'ai bien essayé de te tripoter, de t'embrasser, de te caresser, mais tu n'avais pas l'air très ouvert. J'ai compris que tu devais beaucoup aimer ma fille. — Beaucoup, oui, répondis-je, au comble de l'embarras. — Mais elle ne te donne pas tout ce dont tu as besoin? Question ardue. Qui ...