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Un dessert et un extra
Datte: 21/10/2026, Catégories: #biographie, #coupdefoudre, #différencedâge, fh, fplusag, grosseins, pénétratio, Auteur: Diego AM, Source: Revebebe
... d’aller dormir. Nous nous levons. C’est à ce moment-là que du bruit se fait entendre depuis la chambre de Francine. — Venez vite, venez vite ! Philippe n’a pas l’air bien. J’emboîte le pas de Camille qui entre dans la chambre en courant. J’entre à mon tour et allume la pièce qui était plongée dans l’obscurité. La scène qui se trouve sous nos yeux n’est pas banale. Il y a là Philippe, nu comme un ver et encore avec une belle érection, en train de faire ce qui semble être un malaise. À ses côtés se trouve Francine qui a juste eu le temps d’attraper un morceau de drap afin de cacher sa nudité. Elle est totalement paniquée par la situation. Camille ne perd pas de temps et tourne son père sur le côté afin d’éviter qu’il ne s’étouffe. Je m’approche d’elle en prenant mon téléphone. — Ce n’est pas la première fois que cela lui arrive. Je lui avais pourtant dit d’y aller doucement. — J’appelle les pompiers. J’espère qu’ils seront là rapidement. Tout en discutant avec le pompier afin de lui expliquer la situation, je remarque plusieurs pilules sur la table près du lit. Je fais un signe de la tête à Camille pour les lui montrer. Il y a du viagra et d’autres comprimés dont j’ignore la provenance. — Papa en a pris plusieurs ? — Juste un viagra, car ce n’est pas top en ce moment et deux cachets blancs. — C’est quoi les blancs ? — Je ne sais pas, il m’a juste dit que c’était son copain Tony qui les lui avait donnés. — Ce n’est pas possible, je lui avais dit ...
... d’arrêter ses conneries. J’ai appris plus tard que c’était un dérivé de cocaïne et que le mélange avec le viagra avait entraîné une surchauffe du moteur chez Philippe. Les pompiers interviennent rapidement et le transportent vers l’hôpital voisin où il reste la nuit en observation. Francine l’accompagne après avoir enfilé une tenue adéquate. Je reste seule avec Camille. Nous prenons quelques minutes pour nettoyer le chantier de Philippe et Francine. Cela ne semble pas émouvoir outre mesure Camille. — Je suis crevée, je vais me coucher. — Idem, la soirée a été mouvementée. Camille s’approche de moi et vient m’embrasser sur la joue. Sentir le contact de sa poitrine au niveau de mon ventre n’est pas désagréable du tout. Elle prend congé et je m’installe sur mon lit de fortune. La pendule indique minuit. Je m’imagine un instant blotti dans les bras de Camille. Je m’endors comme un bébé. L’odeur du café, quelle merveille ! C’est ainsi que je suis tiré de mon sommeil en ce samedi matin de novembre. Il neige encore faiblement à l’extérieur. J’espère ne pas avoir à passer plusieurs nuits sur le canapé du salon, car le confort y est sommaire. Je me lève et enfile un t-shirt au-dessus de mon caleçon. La pièce est silencieuse et je file vers la cuisine. Camille est là et c’est elle qui prépare le café et le reste du petit déjeuner. Elle est simplement vêtue d’un mini-short et d’un t-shirt noir, mon t-shirt noir, celui qui devait traîner dans la chambre. Même dans un vêtement ...