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Un dessert et un extra
Datte: 21/10/2026, Catégories: #biographie, #coupdefoudre, #différencedâge, fh, fplusag, grosseins, pénétratio, Auteur: Diego AM, Source: Revebebe
... de calmer un peu ses ardeurs sous peine de jouir avant d’avoir pu en profiter pleinement. Je l’embrasse tendrement, profitant de l’occasion pour caresser délicatement ses deux belles fesses et le bas de son dos. Je quitte son antre quelques instants afin de faire refroidir un peu le moteur ! Elle quitte sa position à califourchon pour s’allonger à côté de moi sur le dos. Elle a les jambes légèrement repliées. Je pose ma main sur son ventre afin de la caresser. Sa longue tignasse bouclée couvre en partie son visage. Cette petite pause me permet de faire un peu baisser la température. Elle pose sa main sur ma joue et s’assied sur le bord du lit. Elle enfile sa robe de chambre et se lève lentement. — Viens, suis-moi. — Mais… — Ne pose pas de question. Elle ferme brièvement son vêtement de satin et de fourrure. Je la suis en attrapant rapidement un petit plaid que je noue autour de ma taille. Mais que fait-elle ? Elle sort de la chambre et entre dans le salon. Philippe dort comme un bébé. Il ronfle même par moments. Elle s’assied dans un fauteuil de cuir brun usé situé face au canapé dans lequel notre ami est en train de pioncer. Elle écarte légèrement les cuisses et ouvre la ceinture de sa robe de chambre. Elle pose sa main sur son entrejambe et se caresse très lentement. — Approche jeune homme, je n’en ai pas fini avec toi. — À vos ordres, Madame ! — J’ai envie de faire ça là, maintenant. Le feu crépite dans la cheminée. Nous sommes à quelques dizaines de ...
... centimètres et la chaleur envahit la pièce. Je m’approche d’elle et ôte le petit plaid qui me servait à me couvrir. Je n’ai pas mis longtemps à retrouver une certaine vigueur. Les minutes qui suivent sont torrides. J’ai rarement pris mon pied comme ce soir-là. Je n’ose imaginer ce dont Francine était capable vingt ans en arrière. Je me laisse tomber dans le fauteuil situé près du sien. Nous sommes encore nus, profitant du moment que nous venons de vivre. Elle est quand même drôlement culottée d’avoir voulu faire ça à quelques mètres de Philippe, alors que celui-ci était à moitié shooté. Je me rhabille après quelques minutes. La sonnette de l’entrée retentit de nouveau. Ma parole, c’est un moulin ce soir ! Francine me fait signe de la tête, me demandant d’aller ouvrir. J’enfile un pull et me dirige vers l’entrée. J’ouvre et l’air glacé de l’extérieur me fait légèrement reculer. Une jeune fille d’une trentaine d’années me fait face. Cachée sous un bonnet de laine rose, elle semble transie de froid. Elle se présente comme la fille de Philippe. Je la fais entrer dans le petit vestibule. Elle ôte son bonnet et défait les boutons de son manteau. Elle n’est pas très grande, bien en chair et je devine deux énormes seins sous son pull de laine gris à col roulé. Elle a des cheveux noirs coupés court. Des lunettes à bords noirs épais habillent son joli minois. Elle me suit dans le salon où son père s’est visiblement réveillé. Francine n’est plus là. J’entends l’eau couler dans la ...