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Mireille 06: Reddition
Datte: 20/10/2026, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: Lyliom, Source: Literotica
... geignais sans discontinuer, mon cul remuant de lui même, agité par une houle intérieure: l'envie d'être prise. Elle me repoussa soudain, se leva puis saisit la laisse sur un meuble. « Viens ici! » et comme je me relevai à demi : « Non, reste à quatre pattes! Comme la chienne que tu es!» Ecarlate, je rampai jusqu'à elle, tête basse, le visage souillé tourné vers le sol... Terrassée d'humiliation. Elle attacha la laisse au collier que je portais toujours au cou. « Bon, tu connais le chemin?!... Passe devant! » En sanglotant, je pris à quatre pattes le chemin de la chambre où elle m'avait violée... En entrant, je vis qu'elle n'avait pas été nettoyée depuis mon passage. Au contraire. De nouveaux vêtements traînaient au sol! Elle me désigna le lit : « Grimpe! » Je rampais à quatre pattes sur le matelas immonde, rougissant plus encore en revoyant la tache dont je l'avais souillé. Elle attacha de nouveau la laisse aux barreaux du lit, puis saisit une courroie et m'y attacha les mains. Elle se pencha, et se déchaussa, quittant une de ses immondes charentaises... Puis l'abattit avec une force démesurée sur mes fesses. Je hurlai, la douleur et la honte me poussant à essayer de me débattre, de me libérer!. « Si tu continues, je te détache et tu rentres chez toi! » « Mais si tu fais ça, ne reviens plus jamais! Ma porte te sera fermée. À jamais. Tu sais ce que ça veut dire?!!... » Je pleurais à chaudes larmes, mais je cessai de me débattre. Elle ...
... recommença alors à me battre le cul avec férocité, claquant sa chaussure immonde sur mes fesses qui rougissaient sous les impacts! Je criais, bondissais, mais je ne me débattais pas, acceptant veulement la souffrance dans mon besoin désespéré de jouir. Elle prit son temps, mes fesses brûlantes rouges et enflées en témoignaient... Finalement, alors que je n'étais plus qu'une longue plainte secouée de sanglots hystériques... La punition cessa. Elle remit sa chaussure, et sa main me caressa le cul doucement. A ce contact, je gémis, mes fesses reculant pour venir à son contact. Offerte. Vaincue. Elle rit. Fit le tour du lit, s'affaira un moment dans un placard, puis revint... Ramassant au sol un gode plus énorme encore que celui avec lequel elle m'avait prise... L'objet était d'une obscénité hallucinante: Il singeait un phallus réaliste. De couleur chair, souillé de traces immondes, par endroits noirci de crasse, il mesurait au moins 30 cm de long et était aussi épais qu'une canette de soda. Il arborait sur toute sa longueur de minuscules picots ressemblant à de la chair de poule. Ceux ci, détail obscène et d'une profonde et surréaliste et malsaine vulgarité, étaient grotesquement peints de couleur rouge vif. Elle fixa à sa taille le gode grotesque, puis monta sur le lit qui grinça. Elle me gifla les fesses de son phallus monstrueux, et le positionna à l'entrée de mon sexe. Je me cambrai, m'offrant à la pénétration... Qui ne vint pas. Elle me griffait les ...