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COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (33/33)
Datte: 19/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CHRIS71, Source: Hds
On ne peut pas baiser tranquillement sans que le téléphone vienne vous interrompre. C’est ce qui nous arrive alors qu’avec Patou, nous venons de baiser comme des lapins couchés sur la haute moquette de l’hôtel de Royan où nous venons enfin d’arriver. À l’extérieur, la tempête fait rage, comme elle a fait rage lorsque j’ai baisé mon être aimé. C’est après l’avoir sauvé une nouvelle fois des risques de mourir, si une rafale l’avait emmenée du balcon, dominant la mer en furie, comme un fétu de paille au bas de ses six étages. Je comprends que Patou se sente libre depuis que, par accident, elle a quitté ce fauteuil auquel elle était attachée depuis sa plus tendre enfance suite, déjà, à un accident ayant entraîné le décès de son papa. Mais de là à faire le saut de la mort, elle a bien le temps. Je veux encore pour de nombreuses années la rendre heureuse, même si c’est au fond de ce grand lit, le mauvais temps nous empêche de sortir. Baiser, manger, manger, baiser avant de recommencer, ça m’ira très bien, même si je dois regarder la mer de cette fenêtre sans même aller sur ce balcon. Pour une première fois à la mer avec Patou, je suis servi, mais j’aurais au moins pu voir l’océan démonté. Si Patou, à tout moment, réveille ma bite avec sa bouche, avec ses seins, même s’ils ne sont pas très gros, ça m’ira bien, mais avant, je dois répondre à qui nous appelle. • Christine, tu m’as reconnu ! Patou avait promis de m’appeler dès votre arrivée, ...
... Christophe. Ouf, tu réponds, vous êtes vivant. • Moi oui, mais ta filleule, je viens de l’achever avec ma bite ! Christine, nous venons d’arriver il y a une dizaine de minutes, je peux te dire que Pat a pensé à bien des choses, mais je crains que sous ma bite elle n’ait oublié sa promesse de t’appeler. • Oh ! pardon, je comprends, j’espère que je ne t’ai pas bloqué dans tes élans, tu m’en verrais très contrariée. • Soit sans crainte, je débande, mais c’est après avoir fait chanter sa chanson d’amour à ta filleule, elle récupère non loin de moi. Patou me regarde avec les yeux de l’amour, j’aime lorsqu’elle me regarde avec ces yeux amoureux. Ses cheveux sont en bataille après l’averse qu’elle a prise sur tout son corps, j’ai même l’impression qu’elle frissonne malgré la fenêtre refermée. • Attends, Christine, ne raccroche pas, je te reprends dans moins d’une minute ! Je pose le combiné, je rejoins Pat, comme je le faisais lorsqu’elle avait perdu l’usage de ses jambes, je la soulève et je la porte sur le lit. Je la recouvre pour éviter qu’elle ne me fasse une pneumonie, l’étang et maintenant la tempête, même si je sais qu’elle est loin d’être fragile, il faut savoir éviter le pire. • C’est Marraine, dit-lui que je l’aime ! Sur ces mots, elle se retourne et commence sa nuit. Il est vrai qu’avec sa boulimie créative, elle a du sommeil en retard, même si pendant le voyage elle a un peu récupéré. • Bien ça va, je viens de l’entendre parler, tu l’as tué ...