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Périmètre : Premières Esquisses
Datte: 17/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: TomElservio, Source: Literotica
... doucement -- j'ai très chaud et une furieuse envie de me redresser et de partir en courant -- et elle qui agite son trophée devant mon nez -- mais je reste là, à genoux devant elle. Elle va commencer à parler mais je la devance : « Je... En fait je ne fais que penser à toi, Nadine, depuis longtemps. Depuis toujours. » Je sens ma chemisette se liquéfier alors que je bafouille à genoux devant elle. Sans me laisser continuer, elle se penche brusquement vers moi, avec les yeux rivés dans les miens, ce qui ne m'empêche pas de constater que son mouvement a entrebâillé la serviette et que je découvre toute sa cuisse gauche, un peu de son ventre et la naissance de son sein. Elle tend la main. Je pense qu'elle va me gifler. Mais elle pose doucement son index sur mes lèvres, me faisant taire. C'est dingue parce qu'elle est vraiment tout près de moi et que c'est avec l'index de la main qui tient sa culotte qu'elle m'a fermé les lèvres, le tissu effleurant même mon menton. « Chut ! Ce n'est pas l'endroit ni le moment. Mais comme je te le disais cet après-midi je m'en suis bien rendue compte. Et vu ce que je comprends de toi, je pourrai bien me laisser tenter... » Elle se redresse et ajoute : « Vous rentrez d'ici trois jours je crois. Viens me voir samedi après-midi vers quinze heures. Tu sais où j'habite, n'est-ce pas ? » Sans attendre la réponse, elle se lève et se met sur le côté pour me laisser passer et sortir de la pièce. Juste avant que je ne disparaisse la queue entre les ...
... jambes et abasourdi par la promesse de rendez-vous : « Attends ! » Elle s'approche de moi, me force doucement à me retourner et, en me regardant en levant la tête mais droit dans les yeux et avec son petit sourire que je commence à bien connaître, me glisse sa petite culotte dans la poche de poitrine de ma chemisette. Elle en dépasse comme une pochette. « Tu partais en oubliant ça ! A samedi ! » Journal de Nadine (extrait) Ce jeudi a été complètement fou. Je ne sais pas dans quoi je me suis engagée mais ça m'excite terriblement. J'ai passé quatre jours chez Viviane, à la mer. Le dernier matin, elle est allée à la gare chercher Grégoire, son fils qui revenait d'un boulot d'été je ne sais où. C'est devenu un vrai canon ! Musclé, bronzé, ses cheveux châtains sont délavés par le soleil. Son tee-shirt blanc plus très blanc et son jean fatigué vont bien avec son look baroudeur, avec son sac qu'il tient à bout de bras. Un vrai James Dean fantasmé. Je lui fais la bise, en me mettant sur la pointe des pieds -- il doit faire 1m80 au moins. Il sent bon. Bref, dès ce moment là, je me suis dit qu'après tout, s'il voulait jouer dans la cour des grands, je serai plutôt partante. Et son regard en disait long : il ne me déshabillait pas, ne me jaugeait pas, mais il me dévorait ! J'ai fait ma petite moue spéciale 'je dis pas non' et il a rougi. Ça m'a mis la culotte en feu...Mais à ce stade, ça relevait encore du flirt, d'autant que j'étais plus que dégoûtée des mecs. Mais bon, un petit ...