1. La Déchéance de Sofia -- Ch. 04


    Datte: 17/10/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... noir celui-là, le serre tout aussi fort, avant de me zipper une jupe en cuir spécialement conçue pour le port de corset : si c'est une taille 32 pour la taille, heureusement les hanches sont bien plus larges, comme pour une taille 38. L'effet est saisissant, et, j'en suis certaine, affolant pour les hommes. Puis elle me fait mettre à quatre pattes, relève ma jupe et vient m'enduire l'anus avec une crème. La sensation est bizarre, à la fois une envie d'aller aux toilettes, mais aussi une sensation très douces, très sensuelle.
    
    A genoux, je dois la regarder et me remplir les yeux de son corps tandis qu'elle prend une douche brûlante. Jamais je n'ai regardé le corps d'une femme, pas même le mien, et je découvre ce que les hommes peuvent apprécier, en particulier avec ses légères rondeurs, accentuées par la lourdeur de ses seins, son sexe proéminent, rien à voir avec le mien. Elle me regarde en se caressant avec le jet d'eau, se fait jouir, j'en suis fière. Elle se sèche, avant de mettre de la crème sur tout son corps. Elle s'habille d'une combinaison achetée cet après-midi, elle ressemble à une Catwoman, superbe et excitante ainsi en cuir noir, tendu par ses formes.
    
    Je dois me lever et m'approcher, toujours difficilement avec les chaussures maudites, et elle entreprend de me maquiller. Et quel maquillage! Les yeux sont couverts de noir qui s'étend presque jusqu'aux oreilles, rappelant le tatouage juste au-dessus. Mes lèvres sont recouvertes d'un gloss rouge vif inratable. ...
    ... Avec mes cheveux platine, le look est étrange, renforcé par le vernis noir qu'elle met sur mes ongles. Elle semble satisfaite du résultat, je sais maintenant que tout cela a été pensé par elle il y a longtemps. Je suis heureuse qu'elle ne me remette pas le bâillon, même si je garde naturellement la bouche largement ouverte, je me demande si un jour mes muscles me permettront de la refermer. La laisse est de nouveau attachée à mon nez, et je la suis, plus en confiance que jamais, me sentant belle comme sa création. Je titube un peu avec les chaussures, je me demande comment je pourrais marcher sans les talon!
    
    Ma laisse est accrochée en hauteur, me forçant à garder la tête relevée, alors que je voudrais disparaître, dévorée que je suis par des dizaines d'yeux concupiscents. Alexandra m'a installée sur la petite scène devant l'assemblée, exposée à tous et toute, la jupe en cuir relevée sur ma taille sans doute pour me rendre encore plus honteuse, dévoilant mon tatouage dégradant, venant se rajouter au reste de mes marques et des mes humiliations. Je dois garder les jambes ouvertes, sans doute pour que les spectateurs les plus proches puissent voir mon excitation, bien malgré moi.
    
    - Ce soit nous avons un joli objet à vendre, pour une attention assez surprenante. Aya, l'objet ici présent est vendue pour... une défloration anale.
    
    Les murmures dans l'assistance en disent long sur la surprise compte tenu que je fais esclave sur tous les pores de ma peau. Que mon cul ait été ...
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