1. Nathalie Soubrette vendu Ch. 10


    Datte: 16/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: mikulica, Source: Literotica

    Mardi, 8h30, c'est mon deuxième jour au château. En suivant Linda dans les dédales du château, je fais mentalement le bilan de ma 1ère journée. Je me pose et repose toujours la même question! Pourquoi suis-je ici? Mon désir irrésistible d'être une femme à temps plein vaut-il que je souffre autant? Mon envie de toujours, d'être une femme dominée et soumise à une Maîtresse veut-elle que je passe par toutes ces horribles punitions? Pourquoi ne pas vivre simplement comme une femme au foyer avec une autre femme? Je pèse le pour et le contre!
    
    D'un côté, la douleur, la souffrance, les punitions de toute sorte. De l'autre, les rencontres avec d'autres esclaves, les délices du bondage, l'agréable sensation d'être dominée! Oh oui, que j'aime ça! J'aime les corvées de toute sorte, surtout les corvées ménagères. C'est stupide! Mais depuis toute petite, j'ai entendu dire, que les femmes étaient faites pour avoir des enfants et pour faire les tâches du ménage, vaisselle, linge, repas et nettoyage de la maison. J'ai vu ma mère effectuer toutes ces corvées sans broncher, avec naturel, à l'époque, c'était comme ça! Le mâle était le roi et la femme passait toujours en dernier.
    
    La femme devait subir et se taire! Toute petit, mon père me commandait d'aider ma mère à ces tâches ménagères. Les autres garçons jouaient aux billes, faisaient du vélo, jouaient au ballon. Mon enfance, c'est passé entre l'école et les travaux à la maison. Pour seuls jouets, je n'avais que des poupons, des ours ...
    ... en peluche, et surtout, j'avais droit à des vêtements de fille. Les autres garçons lisaient Tintin, des bandes dessinées. Moi, je ne pouvais lire que les livres de ma mère. À dix ans, je cuisinais, repassais, lavais le linge à la brosse et dans l'eau froide. Les mercredis, jours de congé pour les écoliers à l'époque, quand je n'étais ni au jardin ni au bois, ma mère m'apprenait la couture et le tricot.
    
    J'étais passée Maître dans l'art du napperon et du canevas! Voilà là toute mon éducation. Le plus risible, c'est quand ma mère était malade et hospitalisée, mon père faisait venir une aide aux mères à la maison pour s'occuper de nous deux, mon frère et moi, il était plus jeune de 2 ans. Et bien! Même cette aide aux mères me faisait faire les tâches ménagères, elle m'envoyait faire les commissions. Ma mère souvent malade de je ne sais quelle maladie? Était souvent absente du foyer pour de longues périodes. À quatre ans, j'ai été placée avec mon frère chez les sœurs, nous y sommes restés 9 mois, car ma mère était en maison de santé. Là aussi, ces salopes de bonnes sœurs me faisaient travailler comme les filles, surtout de la couture et du tricot. En plus, les punitions étaient courantes au couvent, elles nous battaient avec des branches ou des martinets, elles nous lavaient à l'eau glacée et nous frottaient aux orties. Oui, c'est vrai, ces bêtes à bon Dieu nous dérouillaient tous les jours. Leurs punitions favorites, c'était de nous attacher sur nos lits pour la nuit et sans ...
«1234...»