1. L’épistolière : Le Modèle, épisode 3 – Des séances et des suites.


    Datte: 14/10/2026, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Dyonisia, Source: Hds

    ... tu retranscris ? Et puis, arrête de prendre la température de Jeanne !
    
    On te lèche profondément
    
    §§§
    
    Maud Chérie,
    
    À mon tour de sourire en vous imaginant Sandra et toi vous essayer à cette pose acrobatique, et vous représenter tenant au bout des doigts la petite mappemonde m'a fait penser à une scène d'un célèbre film de Chaplin.
    
    Eh non, cette attitude n'a rien de commode, mais ne vous désolez pas vous ne deviez pas avoir l'air plus ridicule que moi. Aurore a dû croire que mes rondeurs et ma cellulite donneraient plus de facilité à ses élèves de reproduire une scène à réserver plutôt aux sylphides de son acabit. Quand elle me l'a montrée, la pose était élégante. Quand je l'ai prise... D'où les deux pieds sur l'estrade, ce qui, évidemment, faisait moins aérien !
    
    Mais au moins, vous, vous l'avez reproduite à poil, choix qui laissait vos lolos libres de ballotter au gré de vos mouvements et libres de vous inspirer des pensées libidineuses. Les miens contraints dans le justaucorps affichaient plus de lourdeur qu'ils n'inspiraient l'érotisme. Aurore aurait dû me la faire répéter pour la séance de nu intégral, ça n'aurait pas été pire que d'exposer aux filles et aux dames le W de ma vulve lisse entre les capitons de mes cuisses écartées.
    
    Je reconnais cependant que, sur les plans de la largeur du popotin comme du diamètre des cuisses, je dois m'avouer sans doute moins bien pourvue que toi. Manon s'est fait une projection de toi d'après ce qu'elle a pu en lire, ...
    ... et, sans dédaigner ton opulence, elle m'a assuré préférer que je sois moins enrobée que ma chérie Andréa. Elle aimerait malgré tout que j'ai plus de poitrine, celle d'Andréa lui semble à peine convenable. Donc, tu vois, Sandra aurait ses chances auprès d'elle !
    
    Autant te dire aussi, qu'à sa demande et à celle de sa chérie à elle, j'ai repris le soir la pose au ballon sur une chaise, sans ballon et sans rien d'autre. Le résultat n'était guère plus convaincant mais, ô surprise, je tenais sur un pied et l'autre en l'air, la mounine bien dégagée. C'était sans doute l'entrejambes du justaucorps qui l'empêchait de se sentir à l'aise pendant la séance "tout public" et compromettait de ce fait mon équilibre.
    
    Quant aux prises de température dans le cul de Jeanne, je les ai arrêtées hier matin, d'une part parce qu'elle allait beaucoup mieux, et d'autre part parce qu'elle m'avait collé son virus. C'est donc elle qui s'est occupée de me sonder entre les fesses, et qui s'est fait un plaisir de renouveler ce soin quand Andréa m'a appelée pour avoir des nouvelles. Manon en a bénéficié aussi, mais elle a dû se contenter de la description et du son.
    
    J'ai repris du poil de la bête ce soir, mais mon état m'a fait annuler les séances prévues ce samedi. C'est ennuyeux parce que la semaine d'après le cours de dessin fera relâche pour cause de Pâques. Report de l'exhibition jusqu'à fin Avril donc. (D'ailleurs, j'aurais dû me méfier : en avril ne te découvre pas d'un fil, dit le proverbe, non ...