-
L'oncle Georges 02
Datte: 14/10/2026, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: colibri1172001, Source: Literotica
... forme de gland sur l'anus et appuyai doucement. J'observai le petit trou s'ouvrir progressivement pour avaler l'objet comme une bouche qui aurait tété une banane. C'était très inconvenant. -- Tu vois, intervint ma tante, ça rentre tout seul. Il adore ça travailler avec sa queue-de-cochon. Oncle Georges me remercia. Son sexe avait encore gonflé et je fus saisie d'une forte envie de le prendre en main. Ne te retiens pas, me proposa Audrey qui semblait lire dans mes pensées, branle-le un peu, ça lui donnera du courage pour la serpillière. Ne bouge pas, ajouta-t-elle, je vais t'aider à la faire grossir. Elle passa aussitôt derrière moi et releva le bas de mon crop top au-dessus de mes seins. Oncle Georges en gémit de plaisir et je ne dis rien. Je crois que j'étais contente qu'Audrey prenne cette initiative et fière de lui montrer ma poitrine. Je la laissai même enlever complètement mon haut par la tête. Mes nichons étaient nus et j'en étais très satisfaite. Je branlais lentement le tonton qui avait les yeux rivés sur mes grosses loches. Tante Audrey ne tarda pas à y poser les mains et à les caresser tendrement. Elle les soupesait en expliquant à son mari combien ils étaient lourds, et fermes, doux et pâles. Elle les lui offrait. Mais ils ne sont pas pour toi, ajouta-t-elle. Elle lâcha ma poitrine un court moment puis revint se coller à mon dos ; elle avait dans chaque main une pince à linge en bois et je devinais son projet. Ma tante, protestai-je, ça doit être ...
... terriblement douloureux. Ne sois pas sotte et laisse-toi faire, répliqua-t-elle, donne un peu de ta personne. Elle reprit ses caresses, plus appuyées cette fois, se concentra sur mes tétons, les pinça, les étira, les tordit. Je poussai de petits cris tout en m'occupant de la bite de mon oncle. Une vraie princesse aux petit-pois, commenta Audrey, je les fais grossir pour qu'ils résistent mieux à ceci. Et, sans me prévenir, elle ouvrit les pinces à linge et les planta simultanément sur mes deux bouts-de-sein. Une véritable horreur ! Je lâchai le tonton et criai. Tante Audrey me retourna et me gifla très fort sur les deux joues. Tais-toi, petite idiote, ça ne fait pas si mal et regarde-toi comme tu es belle ainsi ! Face à moi, je me vis dans un grand miroir en pied. Une vache ! Une véritable laitière ! Je ne pus m'ôter cette image de la tête tant les pinces à linge grossissaient ignoblement mes tétines et les faisaient ressembler à des pis d'animal. Les claques de ma tante m'avaient rougi les joues et je me trouvai belle et terriblement désirable. -- Ne joue pas à Narcisse, reprit-elle, il a mal fini. Mets-toi à quatre pattes, je vais te donner ta première fessée. Ta mère a sûrement raté ton éducation de ce côté-là. J'obtempérai comme hypnotisée par Audrey. Je me retrouvai tel un animal devant mon oncle dont la queue s'agitait à quelques centimètres de mon visage. Je savais bien ce qu'il voulait et j'en avais envie, mais j'attendais les ordres comme une chienne à l'arrêt. Mes ...