1. Un amour vrai 1


    Datte: 13/10/2026, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: linsee, Source: Hds

    ... progression dangereuse, et s'enfonce sans brusquerie entre les cuisses d'Isabelle qui par instinct se raidit, Valériane frotte la vulve, la toison est déjà humide. Deux doigts volontaires s'insèrent dans le sillon que forment les grandes lèvres, montent progressivement vers la boule magique et la caresse délicatement. Valériane a l'art de faire gonfler les mamelons autant que le clito de son amour. Isabelle se surprend à gémir.
    
    Avec ses dents, la coquine déchire le tissu et libère un mamelon qui se détend comme un ressort. Rapidement, elle aspire, et le suce comme une affamée. Isabelle en se cabrant dit faiblement :
    
    -Mais qu'est-ce qui nous arrive Valériane, non, non, arrête, je t'en prie, non, non !
    
    Isabelle se sent molle et ans force, elle veut que Valériane cesse de jouer avec son corps, mais ses sens ne sont pas du même avis. Les doigts habiles s'emparent de son clito et commencent un doux branlage qui prend de la vitesse. Isabelle grommelle :
    
    -Valériane, tu es un monstre, je te hais, oh mon Dieu, tu me rends folle, arrête, arrête, je vais jouir !
    
    Valériane, délaisse les mamelons et se concentre sur le clito, qu'elle agite furieusement. Dans un cri qu'elle tente d'étouffer en se mordant le poignet, Isabelle explose de jouissance. Son corps retombe lourdement sur le lit. Elle marmonne :
    
    -Je deviens folle, oui, je suis folle, Val, tu es un monstre, mais pourquoi que je t'ai rencontré !
    
    Valériane pose ses lèvres sur les siennes, et l'embrasse avec ...
    ... amour, Isabelle ne refuse pas le baiser, au contraire. Elle prend par le cou Valériane, et lui rend le baiser avec beaucoup de fougue. Les Langues se nouent comme deux reptiles qui cherchent à s'accoupler, un changement abondant de salive se fait. Les respirations sont rapides, les soufflent bruyants. Après le baiser, les deux femmes se regardent longuement sans se dire un mot, leurs yeux brillent de mille feux. Lentement, Valériane retire la nuisette de son amour, qui n'oppose aucune résistance, puis, sans la quitter des yeux, retire la sienne. Il est vrai que les seins de Valériane sont plus généreux que ceux d'Isabelle, qui, par contre, a un plus beau fessier. Profondément troublée par ce qui lui arrive, cette femme d'âge mûr rougit terriblement. Ses yeux parcourent le corps de son amie, s'attardant sur ses formes. Elle porte un intérêt particulier à sa poitrine, sans omettre les fines lèvres vaginales bien dessinées. Elle remarque aussi que la toison est humide, autant que la sienne.
    
    Valériane commence à lui caresser la poitrine, elle ferme les yeux tellement elle a honte. Bien que pas très gros, les seins portent au centre d'aréoles brunes de gros mamelons bien épais. Qu'Isabelle saisit entre ses longs doigts fins, elle les étire, et les roule. Les étirements, entrecoupés de petites pressions, font gémir Isabelle qui se soumet à l'agression mammaire. Les mamelons, très sollicités, deviennent énormes. Valériane les gobe à tour de rôle, et les tète comme un enfant qui ...