1. Charlotte à Con-fesses


    Datte: 12/10/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: sexperver, Source: Literotica

    ... l'heure de la connexion. Allant de plus en plus loin. Acceptant de me mettre à genoux par terre et d'enfoncer sous son regard attentif un énorme plug dans mon cul. Tremblant à l'idée que mon mari ne se réveille et ne me découvre dans ces postures si inconvenantes et humiliantes. C'est d'ailleurs cette crainte d'être découverte qui rendait les choses d'autant plus excitantes. Crainte mitigée de désir d'être vue ainsi par lui. D'être soumise par lui. Combien de fois ai-je regretté qu'il ne veuille participer à ces jeux!
    
    Avec un autre, plus tard, je suis allée encore plus loin dans la soumission. N'ai-je pas accepté un jour d'uriner dans un verre et de boire face à la webcam ma propre pisse? N'ai-je pas un jour accepté, pour preuve de mon obéissance, de flageller durement mes mamelles? Les marquer de meurtrissures violettes qui mirent plus de quinze jours à disparaître. Auto-punition qui m'a laissé un goût d'amertume. Mais sur le moment, j'étais incapable, malgré la douleur que je m'infligeais, de retenir mes gestes. Et je frappais, frappais mes seins. Prenant un plaisir trouble à les voir se marbrer. Et je ressentais une excitation profonde. Jusqu'à ce qu'il m'ordonnât d'arrêter. Comme si j'étais dans un état second où toute ma volonté avait été annihilée.
    
    Je me souviens avec émotion de ma première rencontre réelle et non plus seulement virtuelle avec David. A Paris où, pour la toute première fois, je connus le délicieux frisson de la soumission. Cette rencontre laisse en ...
    ... moi un souvenir troublant à la fois tendre et excitant. J'avais enfin laissé tomber tout simulacre et j'avais laissé un homme m'utiliser au gré de ses désirs. J'avais enfin osé agir ouvertement comme je le désirais secrètement depuis toujours. Le premier pas était franchi. Enfin quand je dis le premier pas... En tout cas, il n'a pas été, loin de là, le dernier. Car il faut bien que je me l'avoue, c'est bien me soumettre qui m'excitait au travers des multiples rencontres que j'avais pu faire auparavant. Combien de fois ai-je laissé un homme abuser de mon corps sans que j'aie eu véritablement d'attirance physique pour lui? Ce qui importait était davantage le désir qu'il avait de moi que mon propre désir et même ma propre jouissance. Parlons justement de la jouissance. Il ne s'agit pas pour moi d'en minimiser l'importance. Je suis une femme ce qu'il y a de plus normal, avec des besoins tout à fait classiques, et jouir fait partie de ces besoins qu'il est nécessaire de satisfaire au même titre que la soif ou la faim. C'est un besoin physiologique comme un autre. Une excitation musculaire. Mais cela n'a jamais été pour moi la finalité essentielle. Du moins pour ce qui est de la jouissance qui ne serait que physique. L'essentiel est ce qui se passe dans ma tête, qui agit et réagit parfois comme un sexe. C'est cette excitation purement cérébrale qui m'a fait connaître les orgasmes les plus formidables alors même que mon sexe restait inerte. Bien sûr, pour satisfaire mes partenaires ...
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