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Charlotte à Con-fesses
Datte: 12/10/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: sexperver, Source: Literotica
... échangistes où je pouvais sans frein donner libre cours à ma fringale de sexe. Je me rappelle la première fois où, ayant accepté, sans grande difficulté je le confesse, la proposition d'un ami, je me suis retrouvée dans ce genre de lieu. J'ai été sidérée par la liberté et la courtoisie qui y régnaient. Moi qui m'attendais à n'y trouver que des obsédés du sexe, j'ai été agréablement surprise. Et séduite. Si bien qu'il m'est arrivé, au gré d'un déplacement professionnel dans une ville inconnue, d'y aller, sans crainte aucune, seule. Et de m'offrir à qui voulait me prendre. Fantasme longtemps ruminé et enfin matérialisé de la femme pute, de la femme salope, de la femme qui ouvre facilement les cuisses, de celle dont les hommes rêvent face au mur de chair sans ouverture qu'offrent la plupart des épouses par souci des convenances et par peur du qu'en dira-t-on. Bien sûr, certains de mes partenaires trouvaient étonnante ma facilité à me laisser baiser et plus encore le plaisir évident que je prenais à les sucer et à avaler leur sperme ou à les laisser si vite me sodomiser. Je n'ai pas à me forcer. J'adore ça. Sentir un sexe dur et tendu s'engouffrer au fond de ma gorge et le pourlécher de ma langue. Un régal. Et lorsque je sens contre mon palais ce frétillement annonciateur de l'éjaculation, quel délice. Un mécanisme parfaitement rodé semble se mettre en place en moi et j'éprouve une jouissance qui, pour être, dans la majeure partie des cas, essentiellement cérébrale n'en est ...
... pas moins étonnamment satisfaisante et « orgasmante ». Certains pourraient voir là les prémisses de ma disposition à la soumission. Pourtant, dans ces moments-là je ne me sens pas le moins du monde soumise. Au contraire, j'éprouve alors à sentir le mâle à la merci de la savante succion de ma bouche, une enivrante sensation de puissance. J'alterne alors douces léchouilles effleurant à peine du bout de ma langue bien tendue son gland turgescent, et fermes aspirations enfonçant profondément au fond de ma gorge le sexe tendu. À en perdre le souffle parfois. À en avoir la nausée. Ma langue virevolte, agile et gourmande, tout au long de la queue que je sens avec un plaisir sans mélange frétiller, elle s'aventure à la base jusqu'à gober les couilles gonflées de désir et les faire rouler dans ma bouche, les humecte de ma salive. Enfin, quand je le sens gicler et que son sperme coule chaud et onctueux au fond de ma gorge et que je me délecte de sa saveur salée, cette puissance se transforme en véritable pouvoir. Dans ces moments-là, je jouis en fait non pas du plaisir que j'éprouve, mais du plaisir que je donne. Dans ces moments-là, je suis femme dans toute ma plénitude. Dispensatrice d'un plaisir infini. Si bien qu'il m'est arrivé de tailler des pipes à des hommes qui ne m'attiraient pas particulièrement pour justement évacuer de moi tout désir et ne jouir que de cette sensation. Me revient en mémoire, une soirée à Lyon dont je garde un souvenir pour le moins ému. Sans doute ...