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COLLECTION PUTE. Je suis devenue la pute de mon beau-père (12/18)
Datte: 12/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... vers une skieuse semblant aussi maladroite que moi lorsque Chantal m’a appris le planter de bâton. La jeune femme se retrouve, je vais être triviale, sur le cul, bon restons sobre, les quatre fers en l’air. • Pauvre conne, c’est facile de jouer les cadors lorsque l’on sait skier. • Pardon, j’étais dans mes pensées, vous avez raison, je déchausse et je vous aide à vous relever. La jeune femme qui vient de me parler dans un bon français, mais avec un accent italien est très jolie, du moins du peu que j’en vois, lunette de soleil, c’est vrai, il tape aujourd’hui. Bonnet, mais une mèche dépassante, me montrant sa couleur de cheveux, elle est blonde. Les pieds sur terre, je lui prends la main, plutôt le gant de ski et je l’aide à se mettre sur ses propres pieds. Encore manqué, pas sur ses pieds, ses planches, hélas, partent en avant et je tombe sur elle. La dernière avec laquelle j’étais dessus, elle dessous, c’était Chantal la nuit dernière. Mini pour une fois nous laissant tranquilles, même une pile Wonder, il faut qu’elle se recharge. Nous nous regardons et d’un coup, nous éclatons de rire d’un commun accord. • Mesdames, un peu de tenue, il y a des enfants au bas de ces pistes. L’homme qui vient de nous secourir en m’aidant à me remettre debout et en suivant la jeune Italienne en posant son pied sur son ski pour éviter qu’il bouge. C’est un moniteur secouriste de la station que je croise de temps en temps avec son parka rouge, blanc, bleu ...
... et des élèves à qui il apprend le planter de bâton. Je l’ai repéré, car ce monsieur, d’un certain âge, ressemble à celui qui joue dans « les bronzés font du ski » le moniteur de Jean-Claude. • Soyez prudente, je viens de conduire un débutant à l’hôpital ayant voulu skier sans grande pratique et sans que nous l’ayons formé, double fracture tibia, péroné. Nous sommes sur nos pieds, la jeune femme sur ses planches, c’est elle qui appuie sur ses sécurités pour libérer ses chaussures. • Vous connaissez le resto de Jean-François, j’ai réservé une table, voulez-vous m’accompagner, je vous dois bien ça ! • Le temps de ramener mes skis à notre voiture et je vous suis, vous avez raison en attendant le retour de mes amis, un bon resto, c’est mieux qu’une jambe cassée. Surtout que je suis à la recherche d’un emploi dans le canton de Neuchâtel ! • C’est compliqué chez vous les Suisses, tu parles avec un accent italien et tu me dis que tu cherches un emploi à Neuchâtel. • Pire que ça, je m’appelle Roza, je suis originaire du canton du Tessin, plus particulièrement des bords du lac de Lugano, du côté suisse, connais-tu ? • Je m’appelle Élisa, « ici, Nagano, je ne vois rien, je suis dans le brouillard. » C’est dans un bêtisier que j’ai entendu, ce commentateur qui parlait dans le brouillard pendant des épreuves des jeux olympiques, mais je crois que c’était au Japon. Je reconnais mon inculture sur les cantons suisses, Lugano, non je ne connais pas. • Mes ...