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Le remplaçant
Datte: 11/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: fredlahaute, Source: Hds
... laisses la porte ouverte. On aura plus de temps, il y a un groupe et Paul doit s’occuper du bar. J’eus à peine le temps de voir sa robe légère, sa nuque et ses épaules, dans le couloir à peine éclairé, quand elle quitta ma chambre. Ce soir là j’eus du mal à m’endormir, plus parce que je m’interrogeais sur l’identité de ma maitresse, que par culpabilité d’avoir trompé ma femme. En effet, depuis le début, quand les choses étaient devenues « sérieuses », nous avions instauré des règles précises. Claudine en fut l’instigatrice et ce fut même la condition sinequanon pour qu’elle daigne venir vivre chez moi. Donc, notre relation ne devait pas être exclusive, et on ne devait rien cacher à l’autre de nos aventures. Si l’occasion se présentait, nous avions l’un et l’autre, l’autorisation de se laisser entrainer dans une passion charnelle, tout en tenant au courant l’autre. Après cette mise au point, Claudine avait même consommé juste après son emménagement, sans doute pour s’assurer que je le vivais bien et qu’on pouvait encore faire machine arrière tous les deux. Depuis cette « incartade », ni elle ni moi n’avions plus eu besoin, ou eu l’occasion, d’aller voir ailleurs. Notre vie sexuelle épanouie et débridée ne nous en offrant pas l’occasion. Claudine s’en inquiétait souvent, surtout pendant le premier trimestre de sa grossesse. Mais tout était rapidement rentré dans l’ordre avec la fin des nausées. C’est pourquoi, je suis serein et dés demain je lui en parlerai. Au petit ...
... déjeuner, mes yeux furètent de tout cotés, pour tenter de reconnaitre le fantôme de la veille. Je tente de détecter parmi les gens que je croise un visage gêné ou particulièrement en colère, mais rien. Il y a la petite serveuse, du restaurant, la femme de ménage que je croise dans le couloir avant de partir et la patronne qui me demande mon numéro de chambre, sans tiquer, en m’apportant du café. Je me met même à détailler les autres clientes. Evidemment, la robe à fleur souillée de mon sperme, est sans doute dans un panier à linge ou au fond d’une valise maintenant. Je ne peux donc me fier qu’à mes autres sens pour l’identification. Je n’ai entendu sa voix que chuchoter et dans l’ambiance feutrée de ma chambre, alors que la salle de restaurant est bruyante. Il ne me reste plus qu’à comparer les fesses des candidates à la taille de mes mains là encore, c’est impossible. Evidemment, le peu de paroles échangées hier me font pencher vers, la patronne pendant un instant: (Chuut, Paul est à l’accueil) mais rapidement, je me rend-compte que tous les employés appellent leur patron par son prénom. Toute la journée durant, j’avance le pour et le contre et mon esprit lutte pour tenter d’imaginer quelle est la meilleur candidate, si tant est que j’ai bien croisé toutes les candidates ce matin. Le soir je revient à l’hôtel et je vais directement dans ma chambre. Mon cerveau est en ébullition, et je ne veux pas risquer de croiser ma maitresse de la veille car je ne supporterais pas un ...