1. Trois refus


    Datte: 10/10/2026, Catégories: Humour fh, jeunes, sport, fdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: benoit vitse, Source: Revebebe

    J’avais connu Anne-Lise au club hippique de La Bourboule. Toujours élégante, même quand un cheval lui imposait quelques ruades bien senties. Je n’avais pas son niveau en équitation et je ne m’aventurais pas à engager une conversation badine avec elle. Juste un sourire et une salutation rudimentaire. Mais elle m’épuisait l’esprit tant elle me semblait lointaine et pour tout dire inaccessible. Je me disais qu’elle était trop jolie, trop bonne cavalière, trop bien entourée également.
    
    Elle n’avait pas réellement un petit ami, mais toute une bande de copains et copines qui, pour la plupart, fleuraient bon le snobisme aisé. Nous étions dans deux mondes séparés : elle, titrée dans des concours hippiques et moi, condamné à tourner dans un manège. Il est vrai, cependant, que motivé par sa présence, je faisais régulièrement des progrès, c’était méritoire, mais de là à prétendre prendre place dans sa cour…
    
    Un jour, je décidai de ne plus me rendre au club, cela me faisait plus de mal que de bien. J’allais peut-être reprendre le tennis. Et comme tout cela m’échauffait le bas-ventre, je suis allé à quelques kilomètres de La Bourboule, à Murat où se trouve l’étang de la Banne d’Ordanche. La qualité de l’eau y est excellente, il y a même une petite plage… Quand je suis arrivé, il n’y avait personne. On était en semaine et on ne pouvait prévoir qu’il ferait aussi beau et chaud. Je me suis baigné un bon moment et puis je me suis allongé sur le sable comme un prince saoudien. Et puis, ...
    ... vérifiant une nouvelle fois que l’endroit était désert, j’ôtai mon maillot de bain. Et je m’endormis au soleil…
    
    Une voix me réveilla, dont je ne compris pas les premiers mots. Je me redressai et Anne-Lise était là, dans mon dos, en maillot de bain. Je balbutiai quelques borborygmes et je fis un geste pour me saisir de mon maillot. C’est alors qu’elle me dit en souriant : « Je ne savais pas qu’ici c’était une plage nudiste. » Et, sans autre commentaire, elle enleva soutien-gorge et slip pour se retrouver aussi naturiste que moi. Imaginez ma panique ! Mais elle sut habilement me mettre à l’aise, ignorant ma timide érection, et s’engageant dans une conversation pleine d’esprit et de joyeuses réparties. En somme, elle me sauva la mise.
    
    « Je sais bien que pour toi je suis une petite bourgeoise coincée du cul qui monte à cheval avec une bande de snobinards. En fait, je ne suis pas celle que tout le monde croit connaître et tu vois qu’il m’arrive de décoincer mon cul de mon pantalon Zara. Au club, j’ai bien remarqué ton désir de m’approcher et ton impossibilité à le faire. Et j’aime ça. Maintenant, nous allons nous rhabiller, parce que ta verge donne des signes inquiétants de congestion. Mais ce soir, chacun dans son lit, qui peut dire que nous ne nous donnerons pas le plaisir qu’attendent nos sexes ? En tout cas, moi, je le ferai en pensant à toi. Et puis, si l’envie nous en prenait, nous pourrions nous retrouver toutes les semaines, même heure, même endroit. » Elle était ...
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