1. Un petit jeu sans conséquence_1


    Datte: 10/10/2026, Catégories: hplusag, couple, extracon, vengeance, Auteur: Briard, Source: Revebebe

    ... jours.
    
    Après s’être douchés et avoir fait une sieste réparatrice, ils mirent des chaussures de randonnée et se préparèrent pour la longue marche qui les attendait.
    
    Le sentier qu’ils empruntèrent serpentait gentiment dans la forêt. Celle-ci était dense et Arthur devait souvent jouer de la machette pour libérer le passage. Soudain le chemin commença à monter assez rapidement et le rythme se ralentit considérablement.
    
    — Dans une demi-heure nous serons aux chutes. La pente est un peu rude, mais quand on y arrive, on a une belle récompense.
    
    Au détour d’un grand virage, elles apparurent, majestueuses. Alyson posa son sac et en sortit son appareil photo.
    
    — Oh, comme c’est beau !
    
    Ils s’assirent sur des petits rochers et burent abondamment.
    
    — Il nous reste encore une heure de marche.
    — Nous serons vite arrivés alors.
    — Ne croyez pas ça. C’est le plus dur qu’il nous reste à faire.
    
    Ils reprirent leur randonnée, peu rassurés. La végétation changeait à la mesure de l’altitude tout en restant dense et impénétrable.
    
    — C’est monsieur qui a tracé lui-même ce sentier. Il vient souvent ici pour y cueillir des tas d’herbes dont je ne connais même pas le nom.
    
    Après avoir encore marché une bonne heure, ils arrivèrent sur une immense clairière, taillée à même la forêt.
    
    — Nous y voici. Vous êtes arrivés chez monsieur.
    
    Une grande villa en pierre blanche s’élevait sur trois étages et s’imposait à la vue. Un grand bâtiment de plusieurs étages avait été construit à ...
    ... une trentaine de mètres du pavillon et, enfin, quelques dépendances entouraient cette seconde bâtisse.
    
    Ils s’approchèrent de la maison. Un escalier permettait d’accéder à un perron et une terrasse sur laquelle se trouvaient plusieurs balancelles. Partout, de grands vases posés à même le sol, avec de magnifiques plantes vertes, décoraient la terrasse qui faisait le tour de la bâtisse.
    
    Arthur les précéda à l’intérieur.
    
    Ils entrèrent dans un grand hall au plafond très haut. Des armoiries et des grands tableaux donnaient un air solennel à la pièce.
    
    Un pupitre-guéridon trônait au centre de l’immense pièce avec un grand livre ouvert.
    
    — C’est un grimoire de la main même de François Berckson, mon ancêtre.
    
    L’homme qui venait de parler, semblant sortir de nulle part, s’avança dans la pièce. Tous les visages se tournèrent vers lui.
    
    Allen Berckson était un géant de plus de deux mètres de haut, avec un physique de rugbyman, aux épaules carrées, au ventre plat et aux jambes immenses et musclées.
    
    Un visage taillé à coup de serpe avec une abondante chevelure grise lui tombant sur les épaules et qui encadrait deux yeux d’un bleu azurs quelque peu délavés, mais étonnamment clairs. Son regard vous attirait immédiatement et vous figeait tel un aigle fixant sa proie.
    
    Sa figure était étonnamment ridée, et il faisait largement son âge, tout du moins pour son visage.
    
    Il s’avança jusqu’à eux la main tendue.
    
    — Bienvenue chez moi. Vous êtes monsieur et madame Stevenson ...
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