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Fantasme d'un Autre
Datte: 09/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Trenchlea, Source: Literotica
Avertissement : cette petite histoire que je vous propose est un peu particulière, et je pense qu'elle mérite quelques menues explications ou, tout du moins, une mise en contexte. J'ai déjà eu le plaisir d'écrire un récit érotique BDSM basé exclusivement sur mes fantasmes (Grand Chelem). Je vais être franc, ce n'était pas un exercice compliqué, c'était même très plaisant. J'ai eu relativement facile à me projeter dans le personnage principal, et je ne me suis pas posé de questions sur ce qui plairait ou non au lecteur. Je me suis simplement laissé porter et j'ai écrit ce qui, moi, me faisait vibrer. Seulement voilà, le récit que vous allez découvrir ci-dessous est très différent. En effet, je le rédige suite à une demande de ma Maîtresse, en me basant sur ce que j'ai pu observer (mais surtout entendre, à vrai dire) des désirs et fantasmes d'une autre personne. Je vais donc faire de mon mieux pour satisfaire cette requête, et j'espère réussir à proposer un récit plaisant. Tout ça pour dire que, n'étant pas dans la tête de cette autre personne, je n'ai pas la prétention d'avoir pu sonder ses désirs profonds et comprendre ce qui lui plaît ou non. Je vais également immanquablement glisser un peu de moi-même dans cette histoire, je pense que c'est inévitable. Je vous souhaite une agréable lecture. Sévère prise en main Nous sommes au début de l'été. Assis à l'arrière d'une grosse berline, je regarde défiler les paysages, le front appuyé sur la vitre. Je suis un ...
... peu triste : j'aurais voulu passer les vacances avec mes amis en ville. Je sens que je vais m'ennuyer, j'en soupire d'avance. Ma mère ne m'a pas laissé le choix. D'après ce que j'ai entendu d'une conversation téléphonique, c'est ma tante qui lui a suggéré que des petites vacances à la campagne, auprès d'elle, me feraient le plus grand bien. Ma mère, n'ayant jamais rien su refuser à sa petite sœur, a bien évidemment accepté. Sans doute trop contente d'avoir une bonne excuse pour se débarrasser de moi pendant deux mois. Après trois heures de train, je m'attendais à ce que ma tante m'accueille à la gare, mais je fus surpris de découvrir à sa place un chauffeur tout droit venu d'un autre temps. Costume impeccable, casquette et manières dignes d'un butler anglais. Il portait un panneau avec mon nom écrit en grosses lettres et, mis à part des salutations polies, il m'a à peine adressé un mot. Il a mis ma valise dans le coffre, m'a ouvert la portière arrière, et nous sommes partis, direction la rase campagne. Nous arrivons dans la propriété de ma tante. C'est fou, l'écart social entre elle et nous. Ma mère ne le mentionne jamais, mais je pense qu'elle lui envie son niveau de vie. La voiture traverse l'allée pavée et s'arrête juste devant le perron, sur lequel semblent nous attendre une jeune femme habillée en soubrette, se tenant droite, les mains dans le dos, ainsi que ma tante, impériale et tirée à quatre épingles comme à son habitude. Je la détaille de haut en bas depuis la ...