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Conséquences Infernales Ch. 03
Datte: 08/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica
... ligoté à la grille de séparation par mes anneaux et par mes testicules toujours ligaturés. Un lacet maintient ainsi chaque point douloureux de mon corps en extension, tandis que je dois rester à genoux, la tête baissée cognant le toit du véhicule. Chaque mouvement de la voiture tire sur les lacets et m'arrache des cris de plus en plus stridents. Olga m'a confirmé que je pouvais crier, qu'elle voulait m'entendre. Rester dans cet équilibre précaire, mes mains attachées dans mon dos, est particulièrement pénible ; j'en pleure d'épuisement, je n'en peux tout simplement plus. Et pourtant je n'ai pas le choix, et j'ai compris que je n'en avais pas fini. Après trente minutes de route, je reconnais le lac d'Enghien. La voiture entre dans une propriété avec un portail électrique. Sur le chemin de gravier, nous sommes accompagnés par deux gros dobermans qui grognent sans aboyer. Une fois le coffre ouvert, ils montent la garde devant, babines retroussées, prêts à attaquer. Olga ne dit rien ; elle vient simplement me détacher et, sans ménagement, m'emmène à l'intérieur de la maison. J'ai le temps d'apercevoir le lac au bout du jardin avec un ponton et une sorte de grotte. Le lieu semble incroyable, tout comme la maison. Je dois à nouveau me dévêtir. Mon corset est enlevé, mes boules serrées dans la main d'Olga qui m'emmène dans un vaste sous-sol aménagé en donjon, à faire pâlir n'importe quel club néerlandais. Mes mains enfin détachées sont aussitôt fixées à des attaches pendant ...
... du plafond, puis tirées vers le haut, le treuil ne s'arrêtant que quand je suis en extension, sur la pointe des pieds. J'ai tellement envie de pleurer, de me réfugier dans ses bras, qu'elle me câline, mais il n'y a pas encore de place pour autre chose que la souffrance. Olga vérifie que je suis bien attaché ainsi, puis me laisse dans une demi-pénombre. Où ma Maîtresse m'a-t-elle laissé aller? Je suis soudain réveillé en voyant ma tortionnaire redescendre, intégralement nue, sauf ses stilettos noirs. C'est un corps de déesse, extrêmement musclé, avec une poitrine improbable que je n'avais pas tout à fait devinée sous son débardeur : deux énormes seins descendant par la gravité jusqu'à son nombril, mais loin d'être mous, ils semblent d'une densité folle. Elle est encore plus impressionnante avec ses épaules larges et ses jambes bardées de muscles. Son sexe est à peine visible, la fente commençant très bas. Détail amusant, ses tétons sont maquillés de noir, renforçant encore son côté menaçant. • Vous êtes sublime. (Cela m'a échappé, mais c'est une telle évidence.) • Et toi, mal dressé. (Je reçois un coup de pied dans mes testicules suppliciés, m'arrachant un cri de détresse qui la fait sourire.) Ta propriétaire m'a dit de te libérer de ces ficelles sur ton sexe, je ne crois pas que ce soit une bonne idée. Tu verras. Elle s'approche avec de petits ciseaux aux bouts ronds et coupe méticuleusement la ficelle. La brûlure, lorsque la ficelle est ôtée, est très vive, mais ...