-
La déchéance de Charlotte
Datte: 07/10/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: sexperver, Source: Literotica
... plaît, voyons voir ce qui me plaît, j'ai bien envie de t'humiliée, devant tout le personnel que tu as snobé depuis tant d'années, je suis sûre que beaucoup de gardiennes t'ont déjà imaginé t'avoir à leurs pieds embrassant leurs chaussures, et combien de gardien se sont secoué la nouille et éjaculer des litres de sperme en imaginant leurs bites entre tes gros nichons qui se balance au rythme de tes pas, c'est un fantasme courant, de voir leur patronne à poil tu sais, enfin là, comme je t'ai dit, tu n'es plus rien, ici tu vas réapprendre comment s'en sortir dans la vie sans le soutien de papa et maman, et sans ton mari qui te passe tes caprices, uniquement à la force du poignet, je devrais plutôt dire à la force de ta chatte, car crois-moi, tes seules amies ici, sont tes nichons, ta chatte et ton trou de cul. Dans la pièce remplis de tous mes (anciens maintenant) employés hommes et femmes, Sabrina me fit prendre cette position humiliante sur un plateau de table, les pieds à plat dessus, les genoux bien écartés, mes grandes lèvres que grâce à la position de mes cuisses ouverte faisait bâiller dévoilant même mes petites lèvres. ---------------------------------------------------------------------------- Questionnaire pour incarcération et informations personnelles : Nom : De Beauregard de la cuisse (oui, je sais, je n'ai pas été très inventive sur le nom). Prénom : Charlotte Âge : 32 ans (j'ai le droit de me rajeunir dans mes récits) Sexe : ...
... femme Profession : membre du barreau, avocate, promue au rang de procureur il y a trois ans. — Faux, me reprend Sabrina, tu as été éjectée du barreau, tu as perdu aussi le droit d'exercer ton métier d'avocate, on reprend. Profession ; je laisse un grand blanc ne sachant plus que répondre, tout s'est passée si vite depuis ce matin, quand la police est intervenue chez moi, m'emmenant menottée à la vue de tout passant dans la rue, mon transport en fourgon pénitencier, avec des ours qui me disaient que j'allais connaître l'autre côté de ma propre prison, que j'allais en baver, puis cette visite d'entrée, ma mise à poil forcée, l'inspection de mon corps, même sous mes seins que j'ai dû lever chacun leur tour, comme si je pouvais cacher quelque chose sous mes mamelles de 110D puis chaque orifice, buccal, vaginales, anal, la perte de ma toison pubienne, me faisait paraitre comme une fillette de douze ans! Et maintenant, je dois répondre à un interrogatoire à poil (enfin, poils que je n'ai plus) devant l'ensemble de mon ancien personnel, hommes et femmes! C'est trop pour moi, et il n'est même pas midi. — ALORS PROFESSION SALOPE!!! accompagnée d'une gifle magistrale qui me rendit sourde de l'oreille gauche pendant un bon moment. — Sans profession, répondis-je. — Exactement reprise Sabrina de suite, sans rien, tu n'es plus rien, qu'une merde, un corps, une poupée de chair et de sang avec qui je, ou plutôt, nous tous, allons jouer durant cinq ans, voire plus si je te fais de mauvais ...