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Les débuts et ébats avec Cathy
Datte: 07/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pierre59, Source: Hds
... nos mouvements, le bruit de nos corps se mêlait au souffle de nos respirations saccadées. Nous avons changé de rythme, de positions, comme si chaque minute devait explorer quelque chose de nouveau. Elle s’est mise à califourchon sur moi, contrôlant la cadence, me faisant gémir à mon tour. Puis elle a voulu que je la prenne par-derrière, penchée sur les selles, ses mains crispées sur le cuir, son dos cambré dans la lumière tremblante d’une lampe. Chaque orgasme semblait l’enflammer davantage. Elle revenait vers moi, exigeante, avide, jusqu’à ce que la fatigue ne soit plus qu’un arrière-plan flou. À un moment, allongés sur les couvertures, elle a guidé ma main sur elle, m’apprenant le rythme exact qui la rendait folle. Elle a joui encore, ses jambes tremblantes autour de moi. Quand l’aube a commencé à éclairer les paddocks, nous étions étendus, nus, épuisés, les corps collés l’un à l’autre. Elle m’a regardé avec un sourire fatigué mais gourmand : — La prochaine fois, on fera encore mieux.. Chapitre XII — Les imprévus Depuis cette nuit dans la sellerie, Cathy et moi étions devenus presque inséparables… mais surtout insatiables. Le centre équestre était devenu notre terrain de jeu, chaque recoin un possible rendez-vous secret. Un matin, alors que je finissais de brosser un hongre gris avant un entraînement, elle est apparue derrière moi, un sourire innocent aux lèvres. Personne d’autre n’était là. Elle a passé ses bras autour de ma taille, ses mains glissant ...
... sous ma chemise. Son souffle chaud dans mon cou me donnait déjà des frissons. — On n’a pas beaucoup de temps, murmura-t-elle. Elle m’a entraîné dans le petit local de stockage à côté du manège. À peine la porte fermée, elle m’a poussé contre les ballots de paille. Sa bouche a trouvé la mienne, ses mains défaisaient déjà ma ceinture. C’était rapide, urgent, presque brutal. Je l’ai soulevée, son pantalon d’équitation à moitié baissé, et elle s’est enroulée autour de moi, se laissant pénétrer avec un soupir étouffé. Le frottement de ses bottes contre ma taille, l’odeur chaude du foin, son bassin qui ondulait avec impatience… Tout s’est passé dans un tourbillon de sensations, et quand elle a joui, ses gémissements étaient étouffés contre mon épaule. Plus tard, un après-midi de pluie, alors que tout le monde s’abritait dans le club-house, nous sommes restés près des paddocks couverts, soi-disant pour vérifier les chevaux. Le bruit de la pluie masquait tout. Elle a glissé sa main sous ma veste, m’a excité jusqu’à ce que je perde le fil de ce que je faisais, puis s’est agenouillée dans l’ombre, me donnant du plaisir avec cette lenteur calculée qui me rendait fou. Quand je l’ai stoppée pour la relever, elle a ri, et s’est mise dos à moi, s’appuyant sur la barrière. Sa culotte était déjà sur ses chevilles. Je suis entré en elle d’un coup, le bois tremblait sous nos mouvements, la pluie battait au-dessus de nos têtes. Et puis, il y a eu ce jour où elle m’a attendu dans le ...