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Plaisirs d'Inès - 03 (Adultère)
Datte: 06/10/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Toutfaitpourelle, Source: Literotica
... de la cloison, l'homme pousse en avant, de plus en plus violemment. A chaque fois, Inès se synchronise avec lui pour aller à sa rencontre. Le choc du gland au fond du vagin est violent. Inès a même l'impression qu'il lui retourne le col de l'utérus. Lorsqu'elle ressent cela, elle arrête ses mouvements pour maintenir la pression. C'est dans un tel instant que l'homme annonce qu'il va jouir. Inès sait qu'elle doit lui dire de se retirer pour qu'elle le finisse avec sa bouche. Elle ne doit pas se faire mettre enceinte ! Comment se fait-il qu'elle n'arrive pas à dire le moindre mot? C'est cet orgasme qui arrive à l'instant qui l'en empêche. Sa jouissance monte encore plus lorsqu'elle sent les interminables giclées de sperme qui lui inondent le vagin. Quand l'homme se retire, Inès se retourne et se redresse pour attraper ce grand sexe qui lui a fait tant de bien. Elle le caresse de sa main et s'étonne de voir qu'il n'a quasiment pas débandé. Elle regarde aussi de petites coulées de sperme qui s'échappent de sa chatte et s'étonne qu'il y en ait si peu. Elle comprend que toute la semence du noir a fait son chemin en elle. Elle vient de se faire engrosser, c'est certain. Inès devrait être inquiète voire angoissée, mais elle est encore dans le plaisir qui l'a envahie. Elle se sent heureuse d'avoir commis l'adultère, d'avoir fait ça sans que son mari le sache. Elle se dit que, engrossée par un autre homme, c'est encore plus humiliant pour son mari. Elle a atteint l'adultère ...
... idéal. Pourtant, il lui semble qu'il manque quelque chose : elle s'est faite pendre par un sexe et non par un homme, quelqu'un qui lui aurait fait l'amour et pour lequel elle aurait eu quelques sentiments. Lorsqu'elle avait croisé ce grand noir, il y a quelques jours, Inès avait ressenti une certaine attirance qui n'était peut-être pas seulement physique. Il faut qu'elle aille plus loin, aussi dit-elle : « Viens me rejoindre dans la cabine. Je déverrouille la porte. Viens ... » Lorsque l'homme arrive et se met nu immédiatement, Inès ne peut qu'être en admiration devant un corps magnifique, musclé comme celui d'un athlète. Alors qu'il la regarde avec un désir bien visible, Inès le voit comme un modèle parfait pour un sculpteur. Jamais elle ne pourra rencontrer un plus bel homme, se dit-elle. Elle se jette dans ses bras qui la soulèvent comme si elle ne pesait rien. Pas un mot n'est échangé. Ce serait inutile, tant c'est la symbiose, la fusion de deux corps qui s'impose. L'homme la fait descendre lentement, jusqu'à ce que le gland de l'énorme membre soit au contact des lèvres vulvaires. Il la maintient là, tout à la force de ses bras. Les pieds d'Inès ne touchent pas le sol. Il se contente de l'embrasser, la fouillant doucement de sa langue. Inès est subjuguée. Elle se sait déjà amoureuse de ce si bel homme, dont elle ne connaît même pas le prénom, mais peu importe, c'est lui, c'est l'amant dont elle a rêvé. Lorsqu'il la laisse descendre lentement pour s'empaler ...