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La vengeance est un plat qui peut être très chaud
Datte: 05/10/2026, Catégories: #vengeance, #personnages, #adultère, #masturbation, #Oral, #fsodoh, Auteur: lonesloan, Source: Revebebe
... appart impec ! Là, les choses se profilent comme je n’osais pas l’imaginer. Je n’avais plus trop de plan pour la suite, mais, quand le destin s’en mêle, il faut laisser aller : le hub est mort, une bière renversée dessus ! Chacun rentre chez soi, les partiels approchent et une nuit de sommeil en plus est bonne à prendre. Gus s’en va avec un clin d’œil complice. Le destin aurait-il un nom ? Moi, je tarde tout ce que je peux. Je range mon portable, et puis je décapsule deux bières et lui en tends une. On s’avachit dans le canapé, et on discute. La télé en fond, sur une quelconque série policière. Je trinque en le regardant dans les yeux. Je bois au goulot, j’essaye d’être cochonne en buvant. Je laisse à un moment un peu de bière couler sur mon menton. Je roule un bédot. Je veux qu’il soit saoul et qu’il perde la notion du temps, voire du lieu. Je lui propose une soufflette. Nos lèvres s’effleurent. Un frisson me parcourt la colonne vertébrale, et va s’achever direct dans ma matrice. Excitation de la vengeance, excitation de la découverte, excitation d’impatience : il sera mien ! Vite ! Je veux le sentir en moi, sentir l’amour pour sa gueuse se diluer dans l’eau de mon sexe ! Je veux sentir sa virilité pour moi, de préférence sous ses yeux à elle ! Je lui passe le bédot, nos mains se touchent, nos yeux se croisent, je m’approche de lui, il ne se défend pas. J’aurais préféré que le premier pas soit de lui, mais bon. Je l’embrasse. Ça y est ! Nos ...
... langues s’emmêlent, nos lèvres se frottent, nos respirations se font courtes, je m’installe sur lui. Je sens son sexe dur dans son jeans. J’ai bien fait de mettre une jupe. Pendant que je l’embrasse, je commence à onduler le bassin. Je frotte mon sexe contre le sien. Le tissu fin de ma culotte s’insère dans ma fente petit à petit. Je le sens s’humidifier aussi… Ses mains se posent sur mes fesses. Elles sont peut-être plus grosses que celles de sa pétasse, mais c’est sur mes fesses que sont ses mains en ce moment ! Il les pétrit, les malaxe. Il aime les gros culs ? Le pied ! Je n’en attendais pas autant ! Ses mains sont sous ma jupe maintenant. Il malaxe toujours mon cul, mais il cherche à atteindre autre chose. Il atteint mon petit trou. Ce n’est pas ce qu’il cherchait. Moi, je ne m’en plains pas. Je lui enlève son t-shirt. Putain, quel corps il a ! Des muscles partout où il faut, juste comme il faut. Encore légèrement halé des vacances. Quelques poils remontent vers le nombril, en provenance du pubis. Le reste de son torse est glabre. Associé à sa barbe de deux jours et à ses cheveux bruns en bataille, il est d’une virilité torride. Il a le corps d’un rital, le nom d’un rital, et pourtant aucune origine italienne connue. Mio Macho ! Il ôte lentement les boutons de mon chemisier. Son regard plongé dans le mien. Mes tétons se durcissent rien qu’à voir ses yeux noir profond. Il enlève mon chemisier. Je suis prête à jouir, alors même qu’il n’a pas touché mon ...