1. La vengeance est un plat qui peut être très chaud


    Datte: 05/10/2026, Catégories: #vengeance, #personnages, #adultère, #masturbation, #Oral, #fsodoh, Auteur: lonesloan, Source: Revebebe

    ... et j’en profitai pour glisser que, moi-même, je me débrouillais bien pour une fille sur Counter Strike et sur Worms.
    
    L’étonnement, quelques mots de jargon fraîchement appris, et il n’en fallut pas plus pour qu’il me parle du réseau. J’essayais de garder une voix calme, mais je trépignais sur place d’excitation. Je lui dis que ça devait être cool un réseau, que je n’en avais jamais fait, et il m’invita aussitôt – un de plus, un de moins – il faudrait juste trouver un hub plus gros. Le rendez-vous fut pris, la première partie de mon plan était en marche : entrer dans la vie du bel Antonio.
    
    Ce soir-là, mon excitation était telle que j’avais du mal à m’endormir.
    
    Mon plan était démoniaque : les mecs se plaignent tout le temps que leurs copines ne comprennent rien à leur univers. Moi, j’allais être cette fille qui vit, pense et joue comme eux ! Il fallait bien que je dorme, mais des images du bel apollon commençaient à tourner dans ma tête, des phrases à dire, des gestes à faire, tous ces petits détails qui le feraient craquer.
    
    Puis le sommeil venant, les rêveries se firent coquines…
    
    Je rêve que ça se passe comme ça, j’aimerais juste rajouter à cette scène les traces manifestes de son plaisir autour de ma bouche, sur mon visage, mes cheveux ! Je veux qu’il ait consommé aussi, et que ça se voie !
    
    Je ne pense pas avoir si bien dormi depuis des années…
    
    Ce week-end-là, je ne suis pas rentrée chez mes parents, j’avais mieux à faire. Une semaine pour apprendre à ...
    ... jouer à Counter Strike et à Worms. Les autres jeux, ce sera tant pis ! Deux, c’est déjà bien. Beaucoup d’Internet aussi : apprendre l’univers des mecs !
    
    La semaine est venue, et je me suis inventé une maladie pour pouvoir faire ma « geek », ou ma « geekette » ? J’en ris encore. Même si ces jeux sont amusants cinq minutes, sur le long terme, c’est plutôt chiant. Les bombes bananes et les supers moutons passent encore, mais les pan-t’es-mort de Counter, naze de chez naze !
    
    Bien sûr, j’ai prétexté de ma maladie pour ne pas aller à la soirée chez Jennyfer, et le vendredi du crime, je me suis dirigé chez Gus, portable en bandoulière, et idées machiavéliques en tête.
    
    Arrêtons-nous un peu sur le décor et l’ambiance de la soirée. D’office, en entrant, deux odeurs m’ont agressée les narines : sueur mâle et cannabis. Les ordinateurs déjà branchés, des cendriers déjà pleins, des cannettes déjà vides, entassées sur une table de cuisine dont ce devait être le seul rôle, la pauvre. La gazinière, qui avait dû être blanche autrefois, était un lieu de stockage de vaisselle sale, à l’exception d’une pleine marmite de pâtes, visiblement mélangées avec du thon et une quelconque forme de gras. Visiblement, le seul repas de la soirée, hormis un plein sac de paquets de chips(n’apporte rien, on s’occupe de tout pour la bouffe, qu’il m’avait dit, le Gus !). Et puis quatre mecs, Gus, Apollon/Antonio, et deux informaticiens. Je ne m’appesantirai pas sur eux, collez-leur tous les préjugés que vous ...
«1234...9»