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Idriss 07 - Albert
Datte: 05/10/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: franck180, Source: Literotica
... sur mon menton. Je ne suis plus qu'un corps gonflé de plaisir. D'une main Idriss me tapote doucement le haut de la vulve pour exciter mon clito, la boule de chaleur dans mon vagin est parcourue d'éclairs de jouissance provoqués par ces petites claques. La honte d'être ainsi exposée à la vue de tous, hors de contrôle, semble dresser mes pointes de seins de façon délicieusement douloureuse. Les gars qui me regardent ont la bouche ouverte, le corps luisant et la main hyper active. Les glands semblent commencer à briller d'une lueur moite et poisseuse. J'explose complètement je hurle, je me cambre, j'essaye de coincer Idriss mais malgré mes gesticulations furieuses et incontrôlées, celui-ci poursuit son œuvre sans ralentir, son pieu s'enfonce dans mes chairs contractées, sa main se fait plus forte et plus rapide sur mon clitoris, je jouis sans pouvoir m'arrêter, je n'arrive même plus à respirer, il me lâche les bras, je tombe vers la table e me rattrape de justesse. Mais rien de l'arrête, sa bite ne fait qu'entrer en moi sans relâche, sa main me pétrit le clito de plus en plus violemment, à la limite de la douleur. De son autre main libre, il me presse un sein comme s'il voulait me traire, il pince fort mon téton durcit en arrivant au bout et continue ce traitement jusqu'à ce que mon corps se détende et que je m'effondre sur la table. Je suis exténuée, je ruisselle de sueur, de mouille et de bave. J'ai la chatte en feu mais Idriss continue à me baiser, plus lentement, plus en ...
... accord avec mon état post-orgasme. Que c'est bon, c'est doux, apaisant, chaud. Il me laisse quelques instants de répit tout en massant la chatte avec sa queue tendrement puis me demande de me mettre dans l'autre sens. Je me redresse péniblement, je découvre que le chauve me regarde avec une perversité accrue, bite toujours érigée et luisante. Je comprends qu'en me retournant je vais carrément lui offrir ma chatte. Cette idée me répugne mais pour le moment je n'ai pas la force de résister à Idriss. Je me retourne résignée. Je fais alors face à Idriss, qui me lève la tête par les cheveux et, sans rien dire, met sa bite dans ma bouche et me la baise. Ça me demande un bel effort de le serrer tellement je suis au bout de ma vie à ce moment-là mais j'ai confiance en lui, malgré sa longueur il maitrise parfaitement et je sais qu'il n'ira pas trop loin sans le faire exprès. Néanmoins il n'en est pas si loin à un moment vu qu'il se penche en avant pour me claquer la croupe en me disant « Cambre-toi plus, lève tes fesses » et il reprend son martellement dans ma bouche. Je suis essoufflée et soulagée quand il s'arrête enfin, laissant son pénis dans ma bouche sans plus me la martyriser. Il me dit qu'on va s'installer un peu plus confortablement et me fait descendre de la table. Je manque de tomber car j'ai les jambes flageolantes et j'avais oublié que j'avais encore mes escarpins aux pieds ! Il m'attire vers le couloir, le peu de dignité qui me reste s'inquiète de l'image que je renvoie, ...