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Comparatifs
Datte: 05/10/2026, Catégories: Humour Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... ou qu’on te le pique… Amusé par cette possibilité, rigolard, je réponds : — Eh bien, y aura quelqu’un qui se rincera l’œil, c’est tout ! Et avec un peu de chance, il viendra rôder par ici pour pouvoir t’apercevoir et on pourra lui mettre la main dessus, et je récupérerai mon téléphone par la même occasion ! — Pff ! Tu rêves debout, les yeux grands ouverts ! — Qui sait, ma chérie… qui sait… Je ne croyais pas si bien dire… Quelques jours plus tard, ma chérie me confie : — Je crois qu’il y a quelqu’un qui rôde autour de la maison depuis quelques jours… — Comment ça ? — Oui, depuis au moins trois jours. Au début, j’ai cru que je me faisais des idées, mais à chaque fois, c’est la même tête que j’ai vue. Encore tout à l’heure, dans le jardin, je l’ai bien vu qui me regardait par-dessus la haie. C’est curieux, en effet. Je demande : — Ah OK ! Et il ressemble à quoi, ton type ? — Humm… un petit brun à fine moustache, la trentaine peut-être, avec un air de fouine ! — Un petit brun à fine moustache, la grosse vingtaine, avec un air de fouine ? — Oui, c’est ce que j’ai dit… Houlà, ça me dit quelque chose ! De ce fait, je demande confirmation : — Avec un gros blouson en cuir, bien trop grand pour lui ? — Euh… oui… Il flotte carrément dedans. Pas de doute ! Je m’exclame : — Ah le con ! — Tu le connais ? — Ouais, c’est le gugusse qui m’a agressé parce que j’avais soi-disant reluqué sa gonzesse. Ouvrant de grands yeux, Béatrice s’exclame : — ...
... Tu rigoles !? — Nan, c’est lui, je ne connais pas trente-six mecs ayant la vingtaine-trentaine, une allure de fouine avec une fine moustache, sans oublier un blouson en cuir mal taillé. Qu’est-ce que ce rigolo vient foutre ici ? — J’en sais rien, moi ! C’est toi qui l’as rencontré le premier ! Je fronce des sourcils : — Cet abruti ne s’est quand même pas entiché de toi !? — Ben, ça dépend des photos que tu lui as fait voir… — Rien que du montrable… — Comme par exemple, une photo de moi en maillot de bain ? — Non, non… Quoique… si… En effet, la dernière photo montrait ma trop belle femme en mini-bikini sur la plage, et le tissu était assez ténu. Mais comme je n’ai pas envie de me faire enguirlander, je vais oublier de préciser ce détail à ma douce moitié. Bref, me voilà avec un satané voyeur sur les bras. Il va donc falloir que je m’en occupe illico, d’autant que c’est un peu de ma faute. Je demande à ma tendre chérie : — Il se manifeste tôt, ton soupirant improvisé ? — Euh… samedi matin, il était déjà là quand je suis allé chercher le journal dans la boîte aux lettres, un peu avant neuf heures. — D’accord… t’inquiète pas, ma chérie, je vais solutionner le problème. Vaguement inquiète à la suite de mes propos, elle tapote mon bras : — Essaye de ne pas trop l’abîmer, quand même. — Ah ? Tu n’aimes pas qu’on abîme tes soupirants ? — Pff, tu parles ! Un soupirant comme ça, je m’en passe bien ! Non, c’est juste que j’ai pitié pour sa femme, solidarité ...