1. Un Jeu Dangereux


    Datte: 04/10/2026, Catégories: fh, fbi, extracon, gros(ses), groscul, lunettes, magasin, amour, jalousie, caresses, Oral fdanus, hdanus, hgode, jouet, Auteur: Rainbow37, Source: Revebebe

    ... paroi intérieure. La combinaison de mes actions semble l’emmener sur le chemin de l’extase. Ses gémissements deviennent incontrôlables, ses mains s’accrochant encore plus fermement à son oreiller. Je continue à jouer avec son clitoris, suçant et léchant avec plus d’intensité, tout en insérant et retirant mon doigt avec une lenteur calculée. Soudain, Patricia pousse un cri étouffé dans l’oreiller, son corps se contractant violemment alors qu’elle atteint l’orgasme. Elle tremble, mon doigt perçoit ce qu’il se passe en elle, puis ses jambes se resserrent autour de ma tête alors que je continue à la lécher doucement pour prolonger son plaisir.
    
    Je reste coincé entre ses jambes, avec comme seul panorama son ventre qui monte et descend à un rythme endiablé. Après un instant, sans enlever l’oreiller de devant son visage, elle commence enfin à bouger, semblant avoir retrouvé ses esprits, et Patricia me repousse alors du pied. Oui, oui, ça vous étonne, moi aussi, elle me dégage du lit comme un pestiféré.
    
    — Dégage, fais ce que tu veux, mais fous-moi la paix cinq minutes, dit-elle essoufflée avec sa voix atrophiée par l’oreiller.
    
    J’attrape des vêtements et je descends tout penaud dans le salon où je retrouve le père de Patricia, regardant une émission d’enquête policière à la télé. Il lève les yeux vers moi.
    
    — Deux heures du matin, alors mon drôle… Insomnie ou prise de bec ? demande-t-il avec un sourire.
    — On dira un peu des deux, répondis-je, en m’installant dans un ...
    ... fauteuil.
    — Ça va passer mon drôle, ça va passer.
    
    Je finis par m’endormir sur le fauteuil, épuisé par les événements de la journée. Plus tard, Patricia me réveille doucement alors que je suis seul dans le salon.
    
    — Bon sang Nico… Je m’inquiétais de ne pas te voir revenir, murmure-t-elle. Allez, reviens dans la chambre.
    
    Complètement dans le gaz, je la suis sans dire un mot. De retour dans le lit, elle se blottit contre moi, je retrouve son corps froid contre le mien et en quelques secondes me voilà reparti à rêver.
    
    Au petit matin, j’ouvre péniblement les yeux et vous comprendrez que je ne suis pas d’humeur. Je repousse Patricia sur son côté de lit, mais elle s’accroche à ma taille, je réalise qu’elle ne dormait pas.
    
    — Je suis désolée pour ma réaction, c’était nul de te jeter comme ça, dit-elle doucement. J’ai été troublée par ce que tu m’as fait, et je ne m’y attendais pas, surtout venant de toi.
    
    Elle marque une pause, puis elle relève la tête pour me regarder.
    
    — Aucune femme ne m’a jamais donné autant de plaisir. Karine m’avait bien dit que tu étais doué, mais je m’étais persuadée qu’elle était juste aimable avec son mari et que tu ne pouvais pas me surpasser… Mais je dois avouer que maintenant je suis un peu jalouse d’elle.
    
    Si un jour une femme vous sort ça, qu’auriez-vous à redire ? Bon, allez, je lui pardonne.
    
    — Ne t’inquiète pas, dis-je. En fait, j’ai bien envie qu’on reste un peu plus au lit aujourd’hui, j’ai encore besoin de repos pour attaquer cette ...
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