1. Un Jeu Dangereux


    Datte: 04/10/2026, Catégories: fh, fbi, extracon, gros(ses), groscul, lunettes, magasin, amour, jalousie, caresses, Oral fdanus, hdanus, hgode, jouet, Auteur: Rainbow37, Source: Revebebe

    ... malicieux.
    
    Elle m’a regardé par-dessus ses lunettes en souriant, et se demandant sans doute ce que je lui prépare. C’est en voyant Patricia patienter dans la file d’attente au rayon traiteur que je jubile enfin, il ne peut y avoir de meilleur moment pour commencer. Une petite pression et j’active les vibrations. Patricia tressaille légèrement, ses yeux s’écarquillent un instant avant de retrouver une certaine contenance. Elle se tourne aussitôt et me cherche du regard, un léger rouge montant à ses joues alors que je vois ses mains se crisper sur le caddie. Puis, je cesse la vibration et attends que ce soit son tour d’être servie.
    
    Quand l’employée lui demande ce qu’elle désire, je presse à nouveau le bouton, cette fois je fais monter l’intensité au maximum. Patricia ouvre la bouche pour parler, mais un gémissement involontaire en sort à la place, intriguant la personne qui la sert. Patricia se mord la lèvre, essayant de contrôler sa respiration, et finit par demander d’une voix tremblante :
    
    — Je… je voudrais… du… jambon, s’il vous plaît, dit-elle, sa voix tremblante d’un mélange de plaisir et d’embarras.
    
    Je ne vous dis pas combien j’ai du mal à ne pas me bidonner en voyant sa réaction, et ça n’est que le début. Je continue de jouer avec les vibrations de manière sporadique ; c’est hilarant au rayon primeur car elle est aussi rouge que les tomates à ses côtés, ou désopilant de la voir porter avec difficulté un pauvre pack de yaourts. Les réactions curieuses des ...
    ... autres clients sont savoureuses, et si vous aviez vu la tête de ces retraités qui bloquaient une allée à bavarder, ça a eu le mérite de les faire déguerpir illico presto.
    
    La poilade dure jusqu’à ce que nous passions en caisse. Alors que nous déposons les courses sur le tapis de la caissière, Patricia me demande, d’une voix suppliante :
    
    — Donne-moi la télécommande, je n’en peux plus, dit-elle, son visage marqué par une légère détresse.
    — Non, pas encore, répondis-je avec un sourire malicieux.
    — Au moins, ne l’active pas à la caisse, implore-t-elle. Il y a trop de monde, j’ai peur d’être découverte.
    
    Je ne dis rien, mais lorsque la caissière scanne nos courses, Patricia ne cesse de me jeter des regards d’angoisse, ce qui m’amuse beaucoup. Je n’active même pas les vibrations, profitant simplement de son inquiétude. Nous rangeons les courses dans la voiture, et alors que Patricia claque le coffre et se tient à côté de moi, j’active les vibrations.
    
    Patricia tombe dans mes bras, cachant son visage contre mon cou pour masquer son plaisir, essayant en même temps de récupérer la télécommande, dans un jeu étrange où nos bras et mains se mêlent, se cherchent, s’attrapent. Mais elle n’y arrive pas. J’augmente l’intensité au max et voilà qu’elle n’arrive plus à bouger. Son corps finit par vibrer de jouissance et elle mord presque mon épaule pour tenter de camoufler ses gémissements. Des personnes sur le parking nous regardent bizarrement en entendant les réactions étranges de ...
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