1. Conquête X-Tis - La Recruteuse


    Datte: 01/10/2026, Catégories: Sci-Fi & Fantastique, Auteur: Nollan, Source: Literotica

    ... génitrice, le visage tourné en direction du minot, prit conscience de ma présence en arrière-plan. Sans se départir de son aplomb, ni changer ses plans, elle encouragea le marmouset à se jeter sur son dos. Ce qu'il fit sans se faire prier.
    
    — Alors ma fille, est-ce que ça te dit de voir ta mère se faire baiser par ce gros angelot? me jeta ma mère sur un air de défi.
    
    Le gros angelot sembla choqué par l'expression gros angelot. Mais je pense qu'il n'avait rien à foutre que je le regarde baiser ma mère. Bien au contraire. Il commençait à s'exciter entre les fesses de ma daronne tout en lui compressant les nichons entre ses gros doigts boudinés de voracité.
    
    — Doucement, tu rates la cible, lui dit-elle en écartant ses propres fesses pour qu'il puisse la pénétrer aisément.
    
    Mais le gamin était trop excité. Bien trop pressé, il n'écoutait rien et éjacula avant d'avoir trouvé l'orifice. Ma mère se dégagea péniblement de la sangsue collée à son dos et accrochée à ses loches.
    
    — Putain, tu m'as replâtré les fesses! s'exclama-t-elle en se tordant pour contempler son arrière-train.
    
    Elle se marra. Ses énormes nichons tressautèrent. Mon père avait raison, sa poitrine s'écroulait sous le poids de la chair et de l'âge. C'était la première fois que je voyais ma mère totalement nue comme ça, et bien sûr je ne l'avais jamais vue dans une posture et dans une attitude aussi vulgaires. Elle passa son index sur une fesse et récupéra un peu de sperme qu'elle porta à ses lèvres. Elle ...
    ... fit une moue :
    
    — Pas dégueulasse! fut son verdict.
    
    Elle saisit le crâne du gamin.
    
    — Lèche mon cul, nettoie ton foutre!
    
    Le Jeannot ne se fit pas prier, il sortit une langue gourmande et se mit à lécher les fesses de ma vieille lascivement étendue sur la paille. Pendant cette toilette, elle m'observait, le menton reposant sur ses bras croisés, affichant un regard de femme comblée et un sourire narquois aux lèvres.
    
    — Qu'en dis-tu ma fille, je suis encore capable d'exciter les jeunes bites! me nargua-t-elle. Ce gamin me fait jouir, et bien plus encore quand il ne peut se retenir de juter quand je lui donne la fessée.
    
    Elle se tourna un instant vers Jeannot dont le visage disparaissait entre les fesses imposantes de ma mère.
    
    — Lèche bien l'intérieur de mes cuisses, petit porcelet! lui ordonna-t-elle. Mes odeurs intimes l'excitent autant qu'un chien en chaleur... et j'adore ça!
    
    Elle pivota pour se retrouver sur le dos.
    
    — Fais-moi jouir!
    
    Le keum bandait comme un taurillon tout neuf. Son gland revigoré virait violacé. Ma mère tapota l'extrémité de cette bite dont l'érection la flattait. Des gouttes de sperme débordaient d'impatience du méat. Tout ça me dégoûtait et m'excitait. Ma sœur, ma mère, et même mon père jouissaient dans cette débauche incestueuse, ignoble, perverse dont je n'étais qu'une spectatrice passive.
    
    Je devais voir la réalité en face. J'étais de plus en plus jalouse. De ma sœur et maintenant de ma mère. Tout autant que ma mère et ma sœur ...