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Rééducation - Ch 02
Datte: 30/09/2026, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: meo75, Source: Literotica
... orgasmes, les images qui me traversaient l'esprit, le plus souvent alimentées par elle, des images pas du tout sage, certaines me rappelaient des expériences passées quand j'étais jeune, hallucinée de ce que j'avais pu vivre à peine pubère! Je suis passée aux exercices à faire tous les jours, elle m'a fait installer des caméras dans notre salle de sport pour pouvoir à la fois me ocrriger, me surveiller et que je me sente ainsi proche d'elle. Là aussi tu n'as rien vu! C'est curieusement très narcissisant de sentir son intérêt permanent, mais dans le même temps elle a su détruire ce narcissisme et me montrer où était ma place. Pour moi tout était sexuel, et plus d'une fois elle m'a indiqué que la sexualité était le chemin, que nous étions des animaux sexuels et que mon esprit, surtout le mieun, était totalement connecté à mes organes, et que là était ma place. C'était à la fois tellement parlant, mais aussi humiliant de me sentir réduite à ma sexualité. Tout a basculé lorsqu'un matin elle est venue me chercher dans le salon. J'étais à genoux depuis une heure, elle m'avait faite progresser et je l'attendais dorénavant à genoux sur une règle en bois qui meurtrissait mes genoux. C'était paradoxal car elle détestait les marques de ma culotte, mais adorait les marques qu'elle m'imposait. Je devais apprendre la douleur, la maîtriser, la contrôler, l'accepter, la chérir. Comme c'était difficile, mais comme cela m'aidait à être apaisée, calme, toute tournée vers elle. La ...
... douleur est ontologique me professait-elle, et c'était mon chemin. Je ne pouvais qu'être en accord, chaque rencontre était un pas de plus vers un bonheur tripal. Et une dévotion totale, absolue qui me remplissait et qu'elle exigeait. Ce matin donc elle s'approcha de moi, très près, tête baissée je ne voyais que ses chaussures en cuir noir, de grosses chaussures de randonnée, et son pantalon en cuir qui plisse dessus. Un pantalon que je crois que je n'aurais pas les moyens de me payer, tellement le cuir est souple, d'une seule tenue, c'est incroyable. Elle est là, elle ne dit rien. Après peut-être une minute, elle pose sa main derrière ma nuque, une légère pression et je me courbe, malgré la douleur délirante dans mes genoux, je pose mes mains de part et d'autre, et j'embrasse ses chaussures! Pas un peu, passionnément, comme si ma vie en dépendait, et je crois que ma vie en dépend. - Voilà, tu es une bonne chatte Ses mots m'ont fait exploser dans la tête, je me suis sentie à la fois m'envoler et m'effondrer, si elle m'a souvent encouragé, là c'était vraiment différent. D'ailleurs tout a été différent à partir de ce jour-là : j'ai du la suivre à quatre pattes dans le couloir, sans pouvoir me relever ni la regarder, alors que j'en avais tellement besoin. Une fois allongée sur le ventre, j'ai un choc incroyable en la regardant : C'est en fait une combinaison en cuir qu'elle portait et entre ses jambes pendait un énorme gode en latex, qui lui donnait un allure dingue! Je ...