1. Maison California


    Datte: 30/09/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... subir, ou plutôt ce que le dernier a subi avant, je crois qu'il était soulagé que nous le brûlions vif! En tous cas il nous suppliait de le faire, mais nous avons attendu quelques semaines avant de l'exaucer.
    
    - Oh oui! Souviens-toi, il nous suppliait. C'était très excitant, j'adore regarder la vidéo parfois, mais en vrai c'est mieux.
    
    - Je me trompe peut-être mais tu es autrement plus soumis que tous ceux que nous avons recrutés, et je pense que tu es prêt à vivre une vie de souffrances sans fin, jusqu'à ce que je sois lassée de toi et que je demande à maman un nouveau jouet. Qu'en penses-tu?
    
    J'ai la chanson d'Eagles dans la tête, you can never leave, je comprends la référence à leur maison. Ces femmes sont folles, et je suis perdu. La douleur dans le ventre est juste monstrueuse, l'image de mes couilles ainsi meurtries tout autant. Je ne chercherai pas à fuir, je sais qu'elles sont plus fortes que moi, je ne peux rien faire, je me suis fait prendre. Kalinka sort enfin mon sexe de son cul, je respire tant la douleur était intense. Je pense qu'elle va me détacher, mais je me trompe : au contraire elle revient avec des lanières et me ligote en de nombreux points à la chaise longue tandis que sa mère se soulève enfin de mon visage. Ma tête est sécurisée, tout comme mes bras, je ne peux rien bouger, j'ai toujours mon sexe bandé, c'est ridicule, je n'ai aucune excitation, même en les regardant, je ne vois que deux monstres dans des corps sublimes. Je n'ai pas fait le ...
    ... moindre geste de défense ou de résistance, mais je pense qu'elles s'en moquent en fait.
    
    Samantha vient vers sa fille, l'embrasse passionnément, une main sous sa jupette, Kalinka n'est pas en reste, elles me regardent et je comprends que je suis la source de leur jouissance. Je ne peux voir mes couilles, je sens juste le boîtier peser et les tirer, enfonçant les aiguilles un peu plus. Kalinka s'approche de moi, me caresse du dos de la main, avant de planter ses ongles et de me griffer avec de grandes marques sanguinolentes. Par un orgueil stupide, je décide de ne pas crier, ni supplier, à quoi bon, cela ne fera que l'exciter davantage. Je la sens effectivement frustrée, elle enfonce encore plus fort ses ongles, c'est insupportable, je crie sans m'en rendre compte, elle repasse dans les mêmes marques, creuse ma chair à vif, les liens sont solides car je tire autant que je peux, mais rien n'y fait.
    
    - Ça c'est mon plaisir à moi! C'est inspiré des outils de torture de l'inquisition, un peu comme le boitier que tu as sur tes couilles. Nous en avons pour les seins, mais ce n'est que quand nous capturons une femelle, tu en verras peut-être une si tu vis assez longtemps, je suis certaine que cela t'excitera tellement! C'est en fait plus riche comme plaisir, mais bon Kalinka préfère mes mâles.
    
    Samantha me présente un long objet en métal, lui aussi, comme un très gros cigare. Lorsqu'elle l'ouvre, je découvre, paniqué, que l'intérieur est garni de pointes tout le long, peut-être une ...
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