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Maison California
Datte: 30/09/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica
... qu'elle attache très serré à la base de mon gland. Le nœud est très serré, c'est douloureux, le gland devient violacé, hyper sensible. Elle enroule le lacet tout le long de ma queue, le faisant pénétrer dans la chair, ligaturant la base de mon pénis qui devient tendu comme jamais je ne l'ai vu aussi gros. Je comprends son kiffe, je ne suis pas près de débander! Quand elle est satisfaite du saucisson qu'elle a obtenu, elle vient s'empaler doucement sur moi : la sensation est un mélange de plaisir extatique et de souffrances toutes deux aussi profondes. Mon sexe me brûle, la tension y est infernale. Elle va et vient sur moi, prenant appui sur mon torse, s'empalant profondément à chaque fois, dans une attitude presque mystique. - Si tu jouis, je t'arrache les deux couilles! Sinon je t'en laisserai peut-être une? La menace me terrifie d'un coup. Je sens qu'elle est complètement sérieuse et pas du tout dans un délire, et je me demande ce qu'il se passe. Mais très vite le plaisir efface mes pensées et elle reprend ses mouvements qui me font entrer en transe. Ses seins sous mes yeux m'affolent, elle a relevé son top pour que je les vois, avec interdiction de les toucher, c'est une torture, tout chez cette jeune femme est affolant. Comme son ventre non seulement ultra plat mais ultra fin, je doute même qu'elle puisse trouver un pantalon à sa taille, le XXS étant bien trop large. Le plus difficile est sans doute de ne pas malaxer ses seins qui sont une tentation ...
... insupportable, elle me regarde de ses yeux clairs, comme cherchant à pénétrer au plus profond de mon âme. Malgré l'intensité du moment, j'ai le sentiment de deux yeux froids, deux yeux de serpent. La douleur dans mon sexe ligaturé m'assure de contenir mon orgasme, plus elle s'empale sur moi, plus je souffre, j'ai du mal à soutenir la douleur et son regard, quelle drôle de façon de m'utiliser. Quand enfin elle se retire, c'est un soulagement de courte durée. Elle se retourne, me présentant son dos, et, accroupie, vient associer son cul à mon sexe qui est rouge de tension et de douleur. Je voudrais lui dire que je n'en peux plus, bizarrement, je n'ose pas, la sodomie qu'elle propose me terrifie, la douleur sera sans doute encore plus grande dans mon pénis ainsi ligoté. Son cul est fermé et sec, elle s'empale par petits coups, s'ouvrant en gémissant de plaisir, une main sur son clitoris pour s'exciter sans doute. Le poids et la tension sur mon pénis sont insupportables, mais je ne dis rien, je prends mon mal en patience, je pleure de douleur, je réalise que j'ai une vraie déesse qui m'utilise et que c'est une chance inouïe. Pourtant, chaque millimètre de gagner ajoute de nouvelles douleurs et quand, enfin, son cul décide de s'ouvrir et de s'humidifier, elle se laisse tomber d'un coup, comme pour se faire mal, mais aussi pour me faire mal. Je crie, elle crie, mais reprend des mouvements amples pour se défoncer méthodiquement. Elle ramène ses genoux sous elle et c'est une véritable ...