1. Maison California


    Datte: 30/09/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... s'absente quelques instants, pour revenir avec un fil électrique dont elle forme une boucle, ordonnant à sa mère d'offrir ses seins : elle les flagelle avec une violence inouïe, créant à chaque fois une marque sanguinolente et profonde, sous les cris de sa mère, la remerciant à chaque coup. Quand ses seins sont trop détruits, elle s'en prend à son ventre puis à son sexe, Samantha n'est plus qu'une plaie, toujours à la remercier, à ramper, à lui baiser les pieds et lui promettre une obéissance sans fin.
    
    Enfin Kalinka s'apaise, prend sa mère dans ses bras, l'embrasse sur tout le corps, demandant pardon de lui avoir fait si mal, tandis que l'autre, au contraire, lui dit qu'elle a eu raison, et qu'elle le méritait. Elles sont complètement folles. La main de Kalinka retrouve rapidement sa place dans le cul de sa mère, poussant profondément, jusqu'au coude, tandis que l'autre main s'immisce dans le sexe délabré de sa mère, fistée par les deux bouts, qui hurle, quémande de pouvoir jouir, ce que sa fille lui refuse, enfonçant encore plus profondément les bras, cherchant à détruire ses trous, la menaçant à nouveau de sévices infernaux, de lui couper les seins ou le clitoris, la mère terrorisée lui promettant d'être parfaitement obéissante.
    
    Les deux femmes m'ont oublié, mais je ne suis qu'un accessoire à leur folie, je l'ai bien compris. Mon seul espoir serait qu'elles se tuent l'une l'autre, mais je sais très bien que cela n'arrivera pas et que la scène démente qui se ...
    ... déroule sous mes yeux n'est sans doute pas la première ni la dernière. Je sombre, j'aimerais ne pas me réveiller. Je sais que je n'aurai pas cette chance.
    
    Des bras semblent vouloir me tirer du puits sans fond dans lequel je baigne, je ne veux pas remonter à la surface, rester dans cette ouate, je suis forcé, mes yeux sont éclaboussés d'une lumière vive, j'entends un Bip régulier sans comprendre de quoi il s'agit, déjà je replonge dans le noir rassurant, je ne sens rien, je m'enfonce.
    
    La seconde tentative est la bonne, j'ouvre les yeux, je les cligne, une personne est penchée sur moi, aucune des deux monstres, une femme en blouse blanche, l'œil bienveillant, elle me sourit, ne dit rien, je sens la pression de sa main sur la mienne. Je me détends. Une autre femme vient à ses côtés, elle est en tailleur, prend une chaine, et vient s'asseoir à côté de mon lit. Je reconnais enfin le bip des appareils de surveillance d'un hôpital. J'ai rêvé, je comprends mieux le délire, je souris.
    
    - Est-ce que vous vous sentez bien.
    
    - Oui, je crois.
    
    - Je suis l'inspectrice Michèle Rodez, c'est moi qui vous ai récupéré dans la maison des veuves noires, comme on les surnomme.
    
    - Oh Mon Dieu, c'était donc réel?
    
    - Oui, tout de que vous avez vécu est réel. Vous avez eu la chance folle qu'une perquisition ait été lancée le matin à six heures. Quelques heures plus tard, vous étiez vidé de votre sang. Nous vous avons retrouvé dans la cave aménagée de leur maison, dans une des cages. Les ...