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Ma Vie de Femme Retrouvée (Acte 08)
Datte: 30/09/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: Luceloi, Source: Literotica
... penses-tu? - C'est vrai que ce serait une bonne solution temporairement, mais j'ai peur de vous déranger. - Arrête tes histoires. Prends tes affaires et rapplique. Une heure plus tard, Agnès débarque, sa petite voiture remplie de fringues et d'objets personnels. Je la sens tendue, mais heureuse et libérée. Une page est en train de se tourner. La chambre d'amis mise à disposition d'Agnès est en fait un petit studio. Il est doté d'une salle de bain, d'un WC séparé, de multiples placards, d'une kitchenette et d'un grand lit. Elle dispose de trois accès. De l'extérieur directement, de notre salon ou par la porte coulissante venant de la piscine. Son mec n'étant jamais entré dans la maison, il n'en connait pas la disposition. J'aide Agnès à vider sa voiture et à s'installer dans ses nouveaux quartiers. Elle est ravie de cet arrangement, et passe son temps à me remercier et à m'embrasser. Jean n'est pas là pour la journée et il ignore tout de cet arrangement. J'organise sur la terrasse un brunch que nous grignotons en maillots de bain, dévorées par le voisin, jumelles en main. - Agnès, fais comme moi, retire le haut de ton maillot de bain, nous avons du public Sans nous retourner, nous feignons ne pas l'avoir vu et nous continuons à papoter et grignoter. Par contre, par le reflet de la porte fenêtre, nous pouvons clairement le voir se masturber dans sa chambre en nous matant. Ça nous plairait bien en ce moment de tourmente d'avoir une bite à ...
... disposition, mais pas ici et surtout pas la sienne. J'aurai envie de me foutre à poil, devant ses jumelles et m'exhiber comme les danseuses dans les cabarets, mais je crains qu'il prenne ça pour une invitation et qu'il se pointe à notre porte. Mais une bite reste une bite, et de voir cet homme se branler sous nos yeux, pour nous, me donne quelques envies partagées par Agnès, je crois. Nos regards se croisent, nous sommes en phase, nous quittons la terrasse et nous précipitons dans la chambre à coucher. Stores baissés partiellement, climatisation légèrement allumée, l'endroit est parfait pour faire ce que nous aimons et savons faire le mieux : l'amour. Prestement libérées de nos textiles, nous nous vautrons sur le lit. Enlacées, agrippées l'une à l'autre nos baisers interminables se succèdent. Nos seins se frottent, nos pubis sont quasiment ventousés, nos reins et nos fesses ondulent en rythme, ordonnées, comme les vagues de l'océan. Je l'aime, elle m'aime, on s'aime éperdument. Nos langues se tutoient, nos mains se touchent, se cherchent, se fouillent, se découvrent. On crève d'envie l'une de l'autre. On se chuchote des mots tendres en se mordillant les lobes d'oreilles. On s'abandonne l'une à l'autre. Si Agnès avait un pénis, elle serait l'amour de ma vie. Mais le hic, c'est qu'une belle grosse queue bien dure d'un homme, et simplement irremplaçable. Agnès glisse une main entre mes cuisses et remarque que je suis plus que mouillée, inondée. - Marie, passe ta ...