1. Journal d'un Rescapé - 05


    Datte: 28/09/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... Puis c'est la blonde qui retire celui de la brune. Elles ôtent leur culotte et se retrouvent nues devant le bassin.
    
    Louane éclate de rire en voyant Manon hésiter avant de plonger. Elle a ce rire cristallin qui résonne dans l'air chaud et ça tire un sourire sur mon visage malgré moi. Manon finit par y aller, éclaboussant Louane en sautant dans l'eau. Elles rient ensemble, leur bonne humeur contagieuse.
    
    Moi, je reste en retrait, les bras croisés derrière la tête, les yeux mi-clos. Le bruit de leurs éclats de rire et de l'eau qui clapote m'accompagne pendant ma sieste improvisée. Le soleil filtre à travers les feuilles. J'me laisse bercer, un sourire satisfait au coin des lèvres.
    
    Quand je rouvre les yeux, elles sortent de l'eau. L'eau ruisselle sur leurs corps de jeune femme. Louane passe une main dans ses cheveux clairs pour les rejeter en arrière, tandis que Manon attrape une serviette et s'essuie distraitement. Elles s'approchent du transat, encore toutes essoufflées de leurs éclats de rire.
    
    De concert, elles s'agenouillent de chaque côté de mon transat et viennent s'occuper de mon sexe. Louane se penche au-dessus de moi et me plante ses gros seins sur le visage.
    
    Le soir, on va se coucher tôt. Et on baise tous les trois.
    
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    Jour 26 à 30
    
    Rien à signaler, je baise quand je veux, comme je veux avec leur corps, leur bouche, leur chatte ou leur cul. Elles semblent aimer ça maintenant. Les filles suivent le rythme, ça me va. On est enfin autonomes en ...
    ... électricité et en flotte, les panneaux solaires bricolés tiennent le coup et le puits, malgré sa vieille gueule, crache encore assez pour nous trois. Bref, on tient la route.
    
    Mais l'hiver arrive à grands pas, et si on veut pas crever comme des cons, faut prévoir. Demain, je descends en ville avec les filles. Objectif : bouffe, médocs, et tout ce qui pourra nous servir à pas geler ou crever la dalle. La dernière virée n'a pas été tranquille, mais avec la chance qu'on a, ça pourrait être mieux. J'vais quand même pas me pointer les mains dans les poches. Beretta chargé.
    
    Les nuits, je les passe avec les filles. Toutes les deux dans le pieu. Elles commencent même à se doigter quand elles s'embrassent. J'attends encore pour qu'elles se lèchent. J'deviens mou moi!
    
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    Jour 35
    
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    J'ai lu son carnet. Tout. Jusqu'au bout. J'en tremble encore. Ce qu'il écrivait... Horrible. Comment il pensait. Ce qu'il voulait. J'ai cru vomir. Il nous possédait. Comme des objets. Des choses. Moi et Louane. Des pions dans sa tête.
    
    On est descendus en ville. Moi, Louane, et Jean. La route, silencieuse. Juste le bruit du moteur. Quand on est arrivés, il y avait un corps. Un homme, face contre terre. La tête éclatée. J'ai su tout de suite. C'était lui. Jean. Il l'avait tué. Je le voyais dans ses yeux. Mais il n'a rien dit. Juste un regard pour nous faire avancer.
    
    On a fouillé les maisons, loin du centre. Le bourg était trop risqué. Trop de morts, trop de silence. On trouvait des trucs : ...