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La Fête Devient Folle
Datte: 28/09/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Rainett, Source: Literotica
... silencieux pendant presque tout le trajet. Finalement, j'ai dû cracher le morceau. « Roland, je ne prends plus la pilule depuis une semaine » Il jette un coup d'œil dans le rétro, mais ne répond rien. Je le vois se tasser sur son siège. « Demain matin, ce serait gentil de m'emmener dans une pharmacie, acheter la pilule du lendemain. Il faut juste aller un peu plus loin, un endroit où je ne suis pas connue » Comme il ne répond rien, après un long silence, j'ajoute : « Nous n'aurions jamais dû faire cela » « Ouais, je sais. Désolé, Alexandra. Je ne sais pas ce qui m'a pris, je t'emmènerai demain » J'étouffe un rire nerveux, c'est le soulagement. Ce n'est pas un salaud, il ne me laissera pas tomber. « Nous n'aurons plus jamais besoin d'en discuter, d'accord? Ce qui est fait, est fait. Mais maintenant, c'est juste un souvenir. Plus jamais ça, d'accord? Nous redeviendrons amis comme avant, c'est tout ! OK? » J'ai vu Roland hocher la tête : « Ouais, c'est mieux pour nous deux » Le reste du trajet s'est effectué en silence. Il s'est garé dans son allée et nous sommes restés assis là un moment. « Je le veux vraiment, Roland. Cela n'est jamais arrivé, d'accord? Demain, tu m'emmènes, je prends la pilule, et c'est tout. On n'en reparle plus jamais » « Je te le promets. Je serai muet comme une tombe » m'a-t-il dit avec un petit sourire. « Merci, Roland. Elaine n'en saura jamais rien, Daniel non plus » Sur ce, j'ai ouvert la portière, et je suis ...
... sortie de la voiture. J'ai fait trois pas, et je me suis arrêtée, en regardant l'allée sombre qui mène à ma maison. C'est idiot, mais j'ai peur de l'obscurité. Je me suis tournée vers Roland, debout à côté de sa voiture. Il me regarde et me demande : « Quelque chose ne va pas? » « Pourrais-tu m'accompagner jusqu'à ma porte? Je déteste aller seule dans un recoin sombre » Roland me sourit et s'approche de moi : « Juste à la porte, pas un pas de plus » a-t-il ajouté. « N'y pense même pas ! » Et nous avons remonté l'allée sombre, bras dessus, bras dessous. Dans l'ombre de la porte d'entrée, j'ai farfouillé pour trouver mes clés, mettre la bonne clé dans la serrure, et ouvrir la porte. Roland a attendu patiemment. Je me suis tournée vers Roland pour le remercier. Même dans la pénombre, je peux distinguer ses traits. Il est toujours aussi séduisant. « Merci. J'ai passé un merveilleux moment » Je lui ai tendu mes lèvres pour l'embrasser, un baiser amical sur la joue, pour le remercier et lui souhaiter une bonne nuit, mais j'ai senti ses mains se refermer sur ma taille. Nous sommes restés là, figés, à nous dévisager attentivement. Puis, sans comprendre ce qui se passait, nous nous sommes embrassés passionnément. Les mains de Roland glissent de mes hanches jusqu'à mon dos, puis vers le bas. J'ai senti ses mains pétrir mes fesses, descendre, puis remonter ma jupette, écartant mes fesses. Nos langues sont restées verrouillées, mes bras levées, mes mains sur sa nuque. ...