1. Protocole K3 - 3 - L'évaluation


    Datte: 27/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Peheff, Source: Literotica

    La salle d'évaluation était une petite pièce meublée essentiellement d'une table d'examen capitonnée d'un cuir qui avait connu des jours meilleurs. A sa tête se trouvait une desserte à roulettes sur laquelle étaient posés un ordinateur portable et un casque d'électrodes. Un faisceau de câbles multicolores reliait les deux appareils.
    
    -- Mets-toi pieds nus! ordonna l'un des infirmiers.
    
    Victoria n'avait pas d'autre choix que de lui obéir. Elle retira ses baskets et ses chaussettes qu'elle enfonça sommairement dans chacune des tiges. Elle se sentait embarrassée par l'attitude ambigüe des infirmiers. Elle adorait l'odeur musquée de ses chaussettes après une journée de confinement qui comme la plupart des fétichistes, l'excitait ouvertement. Ce penchant lui paraissait d'autant plus irrésistible qu'il dégoûtait vivement la plupart des vanilles. S'il s'était agi de son fantasme, sans doute les infirmiers se seraient-ils emparés de ses chaussures et chaussettes pour les flairer et en vanter les flagrances pleines de promesses. Mais elle venait d'être internée dans une institution psychiatrique pour y être soignée de son vice. Il était devenu dangereux pour elle de se laisser aller à de telles pensées, au moins en attendant d'en savoir plus sur le contenu de son traitement.
    
    -- Allonge-toi sur la table maintenant! commanda le même infirmier.
    
    Victoria obtempéra de bonne grâce. Les dimensions de la table d'examen se montrèrent plus réduites qu'elle l'eût cru. Elle dut saisir ...
    ... les côtés pour arriver à garder ses bras le long de son corps tandis qu'elle ne put éviter à ses pieds de se retrouver dans le vide. D'évidence, c'était exactement ce qui était souhaité.
    
    Un des infirmiers s'empara alors du casque et vint le poser délicatement sur sa tête. Il l'ajusta avec précision pendant plusieurs minutes, s'aidant du logiciel de l'ordinateur. Le casque finit par émettre une série de « bips » qui satisfirent visiblement ses geôliers. Les sangles de fixation furent aussitôt serrées autour de sa tête et de son cou.
    
    L'autre infirmier sortit un téléphone portable de la poche de sa veste pour composer un numéro, échangeant quelques mots avec une mystérieuse interlocutrice : « Allo, Madame?... Oui, elle est prête... On vous attend. »
    
    Moins de cinq minutes plus tard, la porte de la salle d'évaluation s'ouvrait pour livrer passage à une jeune femme d'une quarantaine d'années à l'allure volontaire. Elle avait la peau claire, un visage large et arrondi avec les pommettes bien dessinées. Son nez retroussé lui donnait un petit air d'adolescente espiègle que démentait la froideur glaciale de ses yeux gris-bleus. Ses cheveux blonds étaient coiffés en un chignon irréprochable qui accentuait son apparente sévérité. Elle portait une blouse blanche de médecin qui s'ouvrait sur le devant en laissant apparaître un pull noir à col roulé sur un pantalon de la même couleur. Elle était chaussée d'une paire de baskets assorties à sa blouse.
    
    A son arrivée, les infirmiers ...
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