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Un petit tour en porsche
Datte: 26/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Lili1972, Source: Hds
... brillantes sur ma peau, et je gémis sans retenue, les yeux mi-clos. Michel ne perd rien du spectacle, ses yeux rivés sur moi, sa respiration lourde. Il s’approche, son corps massif se dressant devant le mien, et retire les pinces sans ménagement. La sensation de brûlure contraste violemment avec l’extase que je viens de subir, me faisant haleter de douleur renouvelée. Il prend mes doigts, encore humides de mon plaisir, et me les fourre en bouche, en disant d’un ton sec : « Je ne t’avais pas donné l’autorisation de jouir maintenant. » D’un geste décidé, il me repousse contre un arbre, l’écorce rugueuse mordant ma peau nue. Avec les menottes du sac, il m’attache à une branche basse, mes bras tendus au-dessus de ma tête. L’inquiétude se lit maintenant sur mon visage – me voilà suspendue comme un morceau de viande, toujours transpercée par ce gros plug, mon corps offert et vulnérable dans cette clairière isolée. Michel recule d’un pas, admirant son œuvre, un sourire sombre aux lèvres. Michel se recule et finit par s’éloigner, disparaissant entre les arbres. Je reste seule dans ce sous-bois, même si je sais qu’il n’est pas loin ; moi, je ne le vois plus, je ne l’entends plus. Seule, attachée nue à un arbre, le temps ne passe pas et semble durer une éternité. Chaque craquement de branche ou bruit de feuille me fait être aux aguets, la peur d’être vue sans doute, ou la peur de tomber sur un inconnu pervers. Mon cœur bat la chamade, un mélange d’angoisse et d’une étrange ...
... excitation résiduelle, mais l’air frais sur ma peau nue me rappelle ma vulnérabilité totale. Après un long moment qui me semble infini, Michel réapparaît enfin, émergeant des ombres comme un fantôme. J’avoue être soulagée, mon corps se détendant légèrement à sa vue familière. Mais mon excitation est retombée, et le plug me fait mal maintenant, une pression constante et douloureuse. Je demande donc, d’une voix plaintive, de pouvoir le retirer. Michel me regarde, un éclat calculateur dans les yeux. « Ok, » dit-il calmement, « mais ce sera sans être détachée. » Je comprends alors que c’est en poussant que je vais devoir l’expulser, sans l’aide de mes mains. Le regard de Michel est tellement insistant, chargé d’une autorité muette, que je n’ose pas rouspéter. Je m’appuie tant bien que mal sur l’arbre, l’écorce grattant mon dos, pliant légèrement mes jambes écartées pour trouver une position stable. Je me contracte, poussant de toutes mes forces pour expulser ce plug de mon anus. L’objet étant volumineux, je dois m’y reprendre à plusieurs reprises, mes muscles se tendant, mon visage rougissant sous l’effort. À force de pousser, je laisse échapper un long jet d’urine, chaud et incontrôlable, dégoulinant le long de mes cuisses en même temps que le plug tombe enfin par terre avec un bruit sourd. L’humiliation est totale, mais dans les yeux de Michel, je lis une satisfaction perverse qui ravive un frisson traître en moi. Michel emporte mes vêtements, les pliant avec soin et ...