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Causation entre amis
Datte: 25/09/2026, Catégories: ami, #nonérotique, #confession, fh, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... fais pas dire, François ! Et puis… il y a eu le déclencheur. — C’est-à-dire ? — J’avais oublié mon téléphone, donc je lui demande le sien pour passer un coup de fil. J’ai bien vu qu’elle tiquait, qu’elle était inquiète. Elle est d’ailleurs restée à côté de moi, comme si elle me surveillait. — Ah oui… Charles se penche vers moi : — Sur le coup, je n’ai rien dit, j’ai fait l’innocent. Mais en pleine nuit, tandis qu’elle dormait, j’ai jeté un coup d’œil sur son téléphone. — C’était risqué, elle aurait pu se réveiller ! — Je sais. Eh bien, tu sais quoi ? Tous ses SMS avaient été effacés ! — Aïe ! Pas bon signe… — Comme tu dis ! Mon ami marque une nouvelle pause, je sens confusément qu’il va me lâcher un gros morceau dans peu de temps. Il enchaîne : — Et puis… elle a commencé à se raser le minou… — C’est un grand classique, l’été approche. — Avant, Sophie était rigoureusement contre. Pour elle, il n’y avait que les femmes de mauvaise vie qui faisaient ce genre de truc. — Eh bien, elle a changé d’avis… — Sophie ? Changer d’avis ? Je suis obligé d’admettre : — Oui, c’est vrai que… Sophie change très rarement d’avis, sauf quand elle ne peut vraiment pas faire autrement, du genre : l’eau, ça mouille, le feu, ça brûle, un carré possède quatre côtés, des vérités indubitables. Je soupçonne que Charles va m’annoncer dans très peu de temps que sa femme a pris un amant… Après avoir bu une gorgée, il reprend son discours : — Pour savoir le fin mot de ...
... l’histoire, j’ai pris un jeudi après-midi pour savoir. — Pourquoi ce jour-là ? — Parce que la veille, elle avait commencé divers soins de beauté… Et comme tu le sais, ma femme n’est pas du genre à se pomponner. — Je suis d’accord avec toi… Et donc, ce jeudi-là ? Charles fronce des sourcils : — Il y avait une voiture inconnue garée devant chez moi, et ne me dis pas que c’était le hasard. — Vu la petite cité en cul-de-sac où tu habites… — J’ai fait le tour de ma maison, et j’ai vu ce que je n’avais pas à voir : ma femme en train de s’envoyer en l’air avec un gugusse plutôt bien baraqué. Je m’en doutais ! Je compatis : — Aïe ! T’as fait quoi ? — Je suis reparti aussi discrètement que je suis arrivé. Il fallait que je digère la chose, j’étais déboussolé. J’aurais pu surgir en plein beau milieu de leurs ébats, mais je ne pense pas que ç’aurait été une bonne idée. Je t’expliquerai plus tard pourquoi. Mais le soir venu, j’ai mis les pieds dans le plat, j’ai exigé des explications à ma femme. Je me penche vers mon ami : — Alors, ça a donné quoi ? — Elle a tout avoué. — Ah oui… Charles s’anime beaucoup plus : — Figure-toi que ça durait depuis deux mois environ ! Et en plus, Madame était amoureuse ! — Aïe ! — Oui, elle avait envisagé de me quitter pour lui, mais manque de bol pour elle, son amant ne voulait pas. Outch ! Je n’aurais pas aimé être à sa place : — Pas très… folichon… comme situation… — Ça m’a fait un choc quand elle me l’a avoué ! En ...