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Nathalie Soubrette vendu Ch. 05
Datte: 24/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: mikulica, Source: Literotica
... elles m'effleurent les lèvres. Elles promènent leurs mains et leurs lèvres sur tout mon corps. En temps normal, j'appellerais cela des attouchements, tellement elles me palpent et m'embrassent. Mais je suis surprise et je regarde Karina! Apeurée, je l'interroge du regard, puis je regarde ces femmes, ces esclaves. Soudain j'ai peur pour elles! J'ai peur pour moi. Pourquoi? Que va-t-il leur arriver? Je regarde encore Karina avec le regard interrogateur, elle comprend ma soudaine détresse et s'empresse de m'éclairer. • Ne t'inquiète pas Nathalie, c'est tout à fait normal. Tu te demandes ce qu'elles font et pourquoi elles le font. Ne t'inquiète surtout pas, ni toi, ni elles ne risquent une sanction. Bien au contraire, tout comme elles, profite-en. Ne pouvant pas parler, elles te souhaitent la bienvenue de cette façon. Seule cette façon de communiquer entre vous est permise, sauf bien sûr pendant vos travaux ou vos rôles. Madame considère que tout esclave est un animal domestique, les animaux ne communiquant que par des attouchements physiques et sexuels. Madame vous autorise donc à faire de même. Sans toutefois y prendre plaisir, vous pouvez même vous accoupler, vous étreindre, vous toucher, mais à aucun moment vous ne devez montrer votre satisfaction, même, et on le comprend bien, si vous éprouvez du plaisir. Ce comportement sera toléré tant que vous respecterez les règles, tout comme des animaux dans la nature. • Donc, comme je te le disais, profite-en le plus possible, ...
... cela aide à franchir le cap de votre soumission. Dans ton cas, Nathalie, et seulement dans ton cas, vu ta condition physiologique, il t'est impérativement défendu de procéder à un accouplement réel. Seul un simulacre et les attouchements te sont permis. C'est à cette seule condition que tu dois respecter impérativement, et que Madame t'a acceptée comme esclave femelle selon tes engagements. Surtout, ne te laisse pas manipuler par une de tes consœurs. Même si elles te provoquent, refuse toujours la pénétration, sinon ton rêve serait arrêté sur le champ et tu serais jetée à la rue immédiatement. J'espère que tu as compris? Réponds-moi!!! • Oui, Karina! J'ai compris. Je m'y engage. Ces paroles ont ramené le sourire sur mon visage. Quel être humain, dans notre situation, ne voudrait pas se contenter de cette situation avec notre condition d'esclave? Un torrent de douceur dans un monde de brutes! Comparées ainsi à des animaux, ne peut que nous réjouir. Bien sûr, dans d'autres conditions, c'est très pénible pour nous. Et encore, je ne m'attendais pas à ce moment plein de douceur, à subir aussi la vraie condition d'animal, mais ça, ce sera pour plus tard. Je me mets donc moi aussi en charge de baisers, de tendresse. Elles se laissent faire, on s'embrasse véritablement et sans retenue. On ne risque rien. Cela dure environ 10 minutes, et Karina nous interpelle. Aussitôt, la peur revient, l'angoisse, le doute. Nous a-t-elle piégées, elle aussi? Ses paroles me reviennent en mémoire ...