1. Nathalie Soubrette vendu Ch. 11


    Datte: 24/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: mikulica, Source: Literotica

    ... plus en plus loin dans mon intestin, il me déchire en deux, c'est du moins l'impression que je ressens, la douleur devient insupportable et je ne peux bouger un millimètre de mon corps. Pour la pauvre fille, c'est pareil, des larmes coulent de ses yeux sur ma joue, la bouche me fait énormément souffrir, de la salive en flots ininterrompus s'échappe de nos lèvres et vient se loger entre nos corps qui forment une cuvette? C'est le dos maintenant qui provoque la plus vive douleur! Quand ce cauchemar finira-t-il? Un repos, elle avait dit, que je suis naïve! À l'avenir, je ne croirai plus un seul mot de ses détraquées!
    
    Pour elles, récompense, repos et cadeaux font plus de mal encore que les punitions! Linda nous lève jusqu'au maximum du plafond, environ 3 mètres.
    
    - Allez mes chéries? Reposez-vous bien et soyez sages, je reviens vous chercher vers 13 heures.
    
    Elle éteint les lumières et sort de la salle, nous laissant suspendues dans le noir, enfermé dans une position plus qu'inconfortable, et pour deux bonnes heures au moins. Dans le noir le plus total, nous souffrons en silence, de temps en temps un bruit étouffé s'échappe de ma bouche ou de la sienne. C'est l'immobilisation forcée et restreinte qui provoque la douleur, une douleur supportable mais permanente. Au bout d'une demi-heure, je crois, mes bras, mes jambes et mon cou sont complètement ankylosés, je ne ressens plus rien et cela va mieux, je ferme les yeux pour essayer de m'endormir, mais quand la fille essaye de ...
    ... bouger, je le ressens tellement, nous sommes soudées l'une à l'autre. Le temps s'écoule lentement, je n'arrive pas à dormir. Pour éviter de gamberger et de m'en faire, je compte les secondes puis les minutes. Mais j'arrête très vite, car le temps paraît encore plus long!
    
    Quelle heure est-il, quand viendra t'elle nous chercher. Le plus dur pour nous, c'est de ne pouvoir nous parler, nous encourager. C'est de ne pouvoir nous voir. La température sous la voûte se fait plus chaude. Nos corps enlacés, la salive qui coule de nos lèvres, notre position de restriction absolue nous font transpirer. Nous sommes trempées. À force de respirer par le nez, celui-ci coule aussi abondamment. Si je bouge ma tête, je bouge la sienne et vice et versa. Nos genoux nous écrasent les côtes et nous avons du mal à respirer. Je me surprends à me dire qu'il vaut mieux recevoir une bonne fessée. Cela fait plus mal, mais cela passe dix fois plus vite! Ou bien de me dire que même battue et torturée cela passe mieux, car on entend et on voit du monde. L'isolement et l'immobilisation peuvent être une redoutable torture? Combien de temps s'est-il passé? Nous ne pouvons que penser et attendre, c'est très dur. ENFIN? J'entends la porte qui s'ouvre, la lumière aveuglante qui suit me fait mal aux yeux. Je sens la cage qui dandine, qui descend. Par-dessus le visage de la fille, j'aperçois Linda. Elle nous immobilise à environ 60 cm du sol, elle ouvre le couvercle de la cage, nous libère du cadenas qui reliait ...
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