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Clara, Aide à Domicile - 05
Datte: 23/09/2026, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: Drickc, Source: Literotica
... faisais partie de votre bétail. -- Clara, tu es vraiment une petite perverse, tu me plaît vraiment. Tu as entendu Jean, libère la de la griffe et va chercher une corde. Une fois libérée, Monsieur Bernier m'attache la corde autour de mon cou. et nous allons en direction de l'enclos des cochons. --Oh!!! Clara qu'est ce que tu fais!!! Une petite cochonne comme toi, ça ne marche pas debout. À quatre pattes, la truie!!! Complément nue, à quatre pattes, une corde autour du coup, le vagin souillé, j'avance dans l'allée centrale de l'étable. Passant devant les vaches, je me demande ce qui m'a pris de demander ça à Monsieur Bernier. Je ne me reconnais plus, j'ai honte de mon comportement, mais cette honte me procure un plaisir malsain. Au début je voulais juste me faire baiser, me faire punir, maintenant je veux plus, je veux me sentir rabaisser, humilier, maltraité comme une personne ayant un statut inférieur aux autres. Devant l'enclos des cochons, il ouvre le portique, me met un petit coup de pied aux fesses pour me faire avancer. Puis il attache la corde à la grille de l'enclos, je me retrouve attaché devant la mangeoire. Me regardant en ce moquant de moi. -- Hector, Nadine, j'ai trouvé une petite truie, qui voulait absolument vous rendre une petite visite. Jean si tu veux profiter d'elle, c'est maintenant. Jean entre à son tour dans l'enclos, se positionne à quatre pattes derrière moi, et lèche ma fente dégoulinante. En se moquant de son ami, Monsieur ...
... Bernier lui dit. --- Jean tu es vraiment un gros porc ou plutôt un gros sanglier, c'est plus approprié avec tous ces poils qui recouvrent ton corps. -- Robert, une petite chatte de jeunette comme ça me faisait trop envie. En parlant de sanglier, on pourrait l'emmener avec nous à une battue, elle pourrait être une distraction pour nous et les copains. -- Oui Jean, j'y avais déjà pensé, elle pourrait même être le gibier. Je ne dis rien, mais enregistre toutes les paroles qu'ils disent, je me concentre sur l'instant présent, sur cette langue qui me donne du plaisir. Pendant que Jean s'affairait à lécher mon anus, Hector le verrat intrigué par ce qui se passait dans son enclos, venait renifler mon corps avec son groin. J'avais provoqué le fantasme dont j'avais besoin. Monsieur Bernier me présente le goulot d'une des bières qu'ils avaient bu pour me le faire sucer. -- Alors la salope tu es heureuse de te retrouver complètement nue, à quatre pattes, avec des cochons qui te tournent autour, et avec des deux vieux pervers qui s'occupent de toi? Ne pouvant lui répondre, j'acquiesce de la tête. -- Jean vient te faire sucer le temps que je lui travail le cul à cette salope. Par contre tu lui éjacule sur le visage, elle n'avale pas encore, et je veux que la première dose qu'elle absorbe, ce soit la mienne!! Les deux vieux hommes inversent leurs places. Jean s'assoit sur la mangeoire, prend ma tête entre ses mains et enfonce sa petit bite poilue dans ma bouche ...