1. Clara, Aide à Domicile - 05


    Datte: 23/09/2026, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: Drickc, Source: Literotica

    ... vidéos de moi. Ils ricanent en voyant mes prestations.
    
    -- Jean, tout ça en un peu plus d'une semaine.
    
    -- Avant elle avait des poils sur chatte?
    
    -- Oui, je l'ai obligé de se faire épiler, si elle veut avoir l'espoir de sentir ma bite la baiser. Vas-y Clara dit à Jean que tu veux sentir ma queue en toi.
    
    -- Oui Monsieur Jean, depuis que je connais Monsieur Bernier, j'ai une obsession, je veux sentir sa vieille bite dans ma jeune chatte de salope. Lundi, Monsieur Bernier m'a autorisé à le sucer dans le poulailler, je le remercie de m'avoir laisser cette honneur.
    
    De voir une jeune femme comme moi aussi docile et dévouée à son ami, jean me regarde avec envie.
    
    Monsieur Bernier veut en rajouter.
    
    -- Clara, tu voudrais peut-être l'avoir aussi dans ton cul de pucelle?
    
    -- Oui Monsieur volontier, ce sera comme vous le désirez. Je suis à vos côtés pour connaître des nouvelles expériences.
    
    -- Bon, c'est pas tout ça, il y a boulot pour la boniche. Jean tu vas chercher le tracteur, celui avec le godet et la griffe et tu viens dans l'étable.
    
    -- D'accord Robert.
    
    -- Clara tu enlèves ta blouse et remonte ton string sur ton sexe. Tu n'as rien de prévu ce soir? Tu vas faire des heures supplémentaires.
    
    -- Non Monsieur.
    
    Dans l'étable, Monsieur Bernier me donne une fourche. et me dit qu'il faut que j'enlève le fumier dans l'enclos des cochons et dans celui des vaches. J'entends le vieux tracteur pétarader, une fois arrivé dans l'étable Monsieur Jean descend ...
    ... du tracteur et sort deux bières de ses poches pour en donner une à Monsieur Bernier. Ils trinquent à ma santé.
    
    -- La boniche, le travail ne va pas se faire tout seul. Au boulot!!!
    
    Je commence par nettoyer la paille mélangé avec les bouses des vaches. J'essaie de me démener du mieux possible avec la fourche. Je n'ai vraiment pas l'habitude. En string et avec mes talons hauts en évitant marcher dans les bouses, cela ne me facilitait pas vraiment la tâche. Les deux hommes appuyés le long du godet avec la griffe grande ouverte, me regardent en se moquant de ma maladresse. À chaque fois que je ramenais une fourche de fumier dans le godet, ils me claquaient soit mes gros seins ou bien mon derrière. Je venais de remplir deux godets de fumier et de remettre de la paille autour des vaches. J'étais en sueur, je n'avais pas l'habitude de faire du travail aussi physique.
    
    -- La boniche, maintenant tu vas nettoyer l'enclos d'Hector et de Nadine.
    
    Ce qui me console un peu, c'est que l'enclos des cochons est bien plus petit, il y aura moins de travail. Je brasse le fumier, l'odeur est beaucoup plus forte que celle des vaches, comme une vapeur d'ammoniaque remonte dans mes narines.
    
    Fourche après fourche, le godet se remplit petit à petit. Une fois l'enclos débarrassé du fumier, Jean m'aide à remettre de la paille propre dans l'enclos. Ma corvée arrivant à son terme, transpirante, mon corps perlant de gouttes de sueur, éreintée, je regardais les deux hommes.
    
    Monsieur Bernier ...
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