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Rééducation - Ch 03
Datte: 23/09/2026, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: meo75, Source: Literotica
... douleur était intense, massant les seins comprimés de Marie et le sexe dont les lèvres se dessinait tant la culotte était serrée. Elle envoya Marie courir quinze kilomètres sur le tapis de course, tandis que je du monter l'attendre sur la table. Ma décision n'a pas changé, je vais me laisser porter. Chaque mouvement de Marie semble une souffrance, son sourire et son visage sont pourtant totalement apaisés. Mon sexe est écrasé sur la table, dur comme du bois, je me sens un peu gêné quand Lucie rentre dans la grande pièce. Elle ne dit rien, je la sens m'observer, se rapprocher. Quand elle pose ses mains sur moi, j'ai l'impression, à nouveau, qu'elle se branche, qu'un courant passe. Elle me touche, me masse, me caresse parffois, je me sens flotter dans un état proche de l'hypnose, incroyablement bien, mais aussi très excité, comme cela fait longtemps que je ne l'ai pas été. J'ai tellement envie de jouir, je ne suis concentré que là-dessus, et quand je sens ses mains s'approcher de mes fesses je me détends encore plus, j'écarte légèrement les cuisses, me cambre doucement pour l'inviter : Il faut qu'il se passe quelque chose sinon je vais devenir fou! Et il se passe ce que j'imaginais, que je n'oserais jamais formuler, même à Marie, voire à moi-même. Son pouce masse mon cul, l'écarte, l'ouvre doucement. Je sens de l'huile de massage couler dessus, un doigt inquisiteur entrer, je continue de me cabrer, ma tête est pleine de confusion, j'imagine le gros gode dont m'a parlé ...
... Marie me prendre, moi qui n'ai jamais eu de penchant homosexuel, loin de là même. Et pourtant à cet instant c'est bien plus d'être pris dont je rêve que de prendre. Le deuxième doigt en moi me soulage presque, le premier était gênant, le second excitant. Je ne sais comment me détendre, Lucie prend son temps. - Voilà, tu es une bonne chienne, tu t'en rends compte maintenant. Tu n'as plus à lutter, ta voie est là. Cela devrait m'humilier, mais au contraire je suis heureux de la satisfaire, c'est idiot. Mes expériences enfant me reviennent, c'est vrai, j'avais oublié, comme je me remplissais le cul de plein de choses, juste pour voir, me faisait jouir ensuite. Et puis les propos qu'elle m'a tenu, des images que je peine à assumer, de photos de ma mère surlesquelles je pouvais me masturber plusieurs fois de suite, cette mère crainte et vénérée, inaccessible et pourtant si désirable. Je gémis à ces images, mélange de honte profonde, d'humiliation car Lucie semble les connaître, mais aussi d'excitation dans cette perversion que je me suis toujours interdite. Les doigts se retirent, cela me manque déjà, mais Lucie revient avec un objet doux un peu plus épais, qu'elle fait coulisser en moi, cela me provoque des émotions folles dans le sexe, je ne sais si c'est agréable ou non, j'ai juste besoin de jouir mais je n'y arrive pas. L'objet s'enfonce en moi, c'est divin, si doux, si fort, si envahissant, vient s'y loger, je comprends que c'est ce que Marie a dans son cul, sans ...