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Les bonheurs de Sophie (1/3)
Datte: 22/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Philus, Source: Hds
... tromper avec un ou une autre partenaire. Il appelle ça du « candaulisme » et parfois du « cuckolding »… Puis elle avait accepté les avances d’Aurélie, dont Damien avait profité aussi, pour qu’elle ne divulgue pas ses parties de jambe en l’air à Estelle, l’épouse du médecin. Oui, c’était bien Estelle, Sophie avait confondu à l’époque avec l’une de leurs filles, Maria. Tout était terminé maintenant. Le docteur Gaudreuil s’était éloigné du couple Bujold, mais il trompait toujours Estelle avec une jeune aide-soignante. Aurélie, quant à elle, avait séduit la gynécologue de l’hôpital. Les Bujold étaient redevenus sages. Damien ne parlait plus de candaulisme, mais Sophie, même en aimant son époux, pensait souvent à Julien et à l’amour qu’ils avaient fait ensemble. C’était tellement mieux qu’avec son mari, qui se contentait de lui procurer un orgasme en lui léchant le clitoris, de la pénétrer brièvement en missionnaire, puis en levrette et de finir par se masturber en éjaculant dans la raie de ses fesses. Le même scénario depuis maintenant plus de vingt ans… Le temps passe vite lorsqu’on pense à autre chose que la conduite et, sans qu’elle s’en rendît compte, Sophie se retrouva devant chez elle. Elle rangea la voiture au garage et entra dans la maison. Damien, chef de chantier, ne reviendrait pas avant plusieurs heures. Elle jeta un œil à l’escalier qui monte à l’étage et, malgré elle, son bas-ventre se manifesta à nouveau. Il réclamait son dû. *-* Sophie et son mari se ...
... partageaient un grand placard occupant tout un pan de mur de la chambre et où chacun rangeait ses affaires. Elle s’agenouilla et fit glisser le dernier tiroir. Il semblait rempli à ras bord d’écharpes chamarrées, mais celles-ci dissimulaient bien autre chose. Sous les foulards, alignés les uns à côté des autres, pas moins de dix godemichés de taille et de couleur diverses attendaient le bon vouloir de leur propriétaire. Elle se saisit de chacun d’eux, un à un, en testant leur grosseur de sa main fermée. Quand elle fut satisfaite, Sophie jeta son dévolu sur un gode veiné noir particulièrement réaliste de vingt centimètres de longueur sur six de diamètre. Cerise sur le gâteau, il était équipé d’un fil électrique au milieu duquel un potentiomètre ajustait la fréquence des vibrations émises. Elle se releva, porta le gland de silicone à ses lèvres, ouvrit la bouche en fermant les yeux et l’enfonça sur sa langue. Son bas-ventre se crispa et un flot de cyprine détrempa soudain sa culotte. Elle lança le gode vers l’oreiller, se déshabilla à la hâte et se jeta sur le lit. Sur le dos, elle remonta ses jambes en grenouille, sa vulve épilée et luisante entrouverte sur une cavité mystérieuse rougie par le sang qui affluait. Elle se saisit du vibromasseur et le brancha près de la lampe de chevet. Il émit aussitôt un léger ronronnement. Sophie régla le rythme de la vibration à sa guise et apposa le sexe de silicone au milieu de ses lèvres vaginales. Elle poussa un cri, le clitoris soudain ...